Dans le cadres des élections législatives, Jacques Généreux sera à nos côtés ce vendredi 1er juin pour une assemblée citoyenne, en soutien à la candidature de Pascale Semet. Nous nous retrouverons à 20 heures, salle des fêtes de Vichy. Jacques Généreux, secrétaire national à l'économie du Parti de Gauche, est à l'origine du programme économique du Front de Gauche. Professeur à Science Po, il est l'auteur de 22 ouvrages consacrés à l'économie, et œuvre pour une approche de l'économie accessible au plus grand nombre. Ci-dessous, un extrait d'une interview donnée au journal Bastamag, et une vidéo pour faire connaissance avec le "Monsieur économie" du Front de Gauche. "Le Front de gauche propose de faire passer progressivement le Smic à 1 700 euros. Comment les PME pourront-elles supporter une telle mesure ? La question est plutôt : est-ce vraiment possible de continuer à payer des salariés à un niveau qui ne leur permet pas de vivre décemment ? Pour les 20 % des ménages les plus pauvres, l’ensemble des dépenses contraintes (loyer, électricité, transports…) représente 75 % du budget. Combien leur reste-il sur un Smic à 1 090 euros net ? Il faut sortir de cette situation intenable. Et le Smic à 1 700 euros est parfaitement réaliste d’un point de vue macroéconomique. Cela peut présenter des difficultés pour les entreprises de 20 à 50 salariés – qui emploient 60 % des salariés payés au Smic – mais nous ferons en sorte que ça ne leur coûte rien. En même temps que la hausse de […]
A tous ceux qui sont fâches mais pas fachos, venez vous mettre en colère avec nous ! Le problème de la France, ce n'est pas l'immigré, c'est le banquier ! Le 22 mai dernier, Jean-Luc Mélenchon était à Strasbourg pour soutenir les candidats du Front de Gauche en Alsace. Ce discours, prononcé devant environ 5 000 personnes, vaut pour toutes les régions de France, y compris l'Auvergne. Un rappel pour tous ceux que l'écologie politique interpelle, avec le discours au Zénith d'Auvergne lors de la campagne des présidentielles le 14 mars, avec un passage pédagogique fort et volontaire sur la planification écologique. Bien loin des phrases creuses et des intentions à la petite semaine des partis se réclamant de l'écologie. Mention spéciale pour le département de l'Allier, où 3 partis "verts" se présentent en ordre dispersé devant les électeurs : EELV, les Ecologistes indépendants, et le Trèfle. Pour le vert comme pour le rouge, choisissez les vraies couleurs, des couleurs franches !
Le JT satirique de l'actualité syndicale de la CGT Air France. Le titre du mois : l'argent de nos dirigeants et celui qu'on veut pas nous donner. Où l'on apprend, entre autres choses, qu'une partie de la maintenance avion de Air France est délocalisée… au Maroc. Et que NAO signifie Négociations Annuelles Obligatoires. Rappel : Ar France envisage la suppression de 5 000 emplois. Allo le gouvernement, y'a quelqu'un ? A faire tourner : la direction d'Air France adore…
Mon premier a dit : "Est-ce que, dans le monde tel qu’il est aujourd’hui – avec la concurrence que nous connaissons -, pouvons-nous nous permettre d’être sur des idées des années 1970, 1980, 1990 ? Non. Il faut dépasser la question des 35 heures. "Une grande partie des idées de gauche se sont épuisées. Pour que le PS retrouve une crédibilité, il doit être porteur d’un projet vraiment différent. (…) Si nous ne changeons pas en profondeur notre logiciel, nous resterons durablement dans l’opposition. …/… Nous pouvons faire un bout de chemin avec la majorité, à condition qu’elle nous entende, sur des sujets qui peuvent faire consensus. Je pense aux moyens qu’il faut donner à la justice, à la lutte contre la criminalité ou encore au dossier de l’immigration." Martine Aubry a écris au sujet du premier : "Si les propos que tu exprimes reflètent profondément ta pensée, alors tu dois en tirer pleinement les conséquences et quitter le Parti socialiste." Ainsi que Gérard Filoche en janvier 2011 : "Ce qu’a dit - X X- témoigne de son incompétence totale en droit du travail, en économie, en histoire. Ce garçon n’a jamais travaillé, il n’y connaît rien, il ignore et méprise des millions de salariés, qu’il s’oblige donc à faire femme de service dans les écoles de sa circonscription et au bout de quelques mois où il aura passé la serpillière dans les réfectoires, il sera pour les 35 h et réclamera à coup sur le paiement majoré d’heures supplémentaires… " Vous ne voyez toujours pas ? Et […]
Ainsi va la vie : chassez le naturel, il revient au galop… Hollande aura eu beau claironner tout au long de sa campagne qu'il était le mieux à même de rassembler sur son nom au second tour, le constat sur cette posture de rassembleur est peu flatteur. Oublieux des reports de voix Front de Gauche (sans conditions) qui ont si bien fonctionné qu'ils lui ont permis, et eux seuls, de devenir ce dont il rêvait depuis fort longtemps, Hollande s'en remet à un chien de troupeau de première catégorie, Martine Aubry, pour "rassembler" et faire barrage à l'extrême droite lors des législatives. Quand on est capable de faire voter des militants encartés au PC et des morts pour désigner un candidat PS à Hénin-Beaumont (au passage, mention spéciale "peut faire mieux" à Libé qui produit un sacré travail… d'investigation ?) il faut être fortiche ! Un pudique silence sur le vote au congrès PS de 2008 qui a permis à Aubry de prendre la main sur le PS… Un bel exemple de pétaudière PS dans le Pas de Calais, voir ici un bon résumé. Donc, le rassemblement pourra attendre. Le changement, depuis deux semaines, produit ses premiers effets : en tête des ministères les plus importants, les tenants de la rigueur. Quelques lots de consolation (deux) à l'aile "gauche" du PS. Et la volonté qui ne peut plus être cachée de tout faire, y compris laisser quelques sièges de députés au FN, pour torpiller le Front de Gauche et ses composantes. Le PS aurait-il peur de trop pencher à gauche ? Je le rassure : […]
Monsieur le Premier Ministre, Cher camarade, L'élection de François Hollande et votre nomination ouvrent une possibilité pour qu'enfin les exigences de notre peuple soient entendues. Composante décisive de la victoire, les nôtres veulent recueillir les fruits du changement. Je sais que tout ne se fait pas en un jour. Pour l’immédiat cependant je veux attirer votre attention sur la situation intolérable d’une vingtaine d’entreprises emblématiques et de leurs salariés. Certaines décisions peuvent immédiatement être prises par simple décret ou par l’action du gouvernement pour résoudre ces situations d’urgence. Notamment pour faire appliquer les décisions de justice rendues en faveur des salariés. Agissez pour faire appliquer les jugements qui ont donné raison aux ouvrières de Sodimédical et ordonné le versement de leurs salaires non payés depuis sept mois. D'autres propositions nécessitent des modifications législatives. Je forme le vœu qu’elles soient soutenues dès cet été par le gouvernement lors de leur présentation à l’Assemblée nationale par les députés du Front de Gauche. Par la loi, il est possible dès à présent de stopper l’hémorragie industrielle grâce à : L'interdiction des licenciements boursiers et suppressions d’emplois dans les entreprises bénéficiaires. Cette mesure de bon sens économique vise à empêcher des saccages comme ceux de Continental ou Samsonite. Elle empêcherait les actionnaires de préparer de nouvelles suppressions d’emplois dans des groupes […]
Nous sommes rendu au temps des élections législatives. La bataille va être rude, acharnée. Et c'est très bien ainsi. Les élections "à la papa" ça commence à bien faire ! De quoi parle-t-on ? De députés, qui représentent l'ensemble du peuple français, tout le peuple. Dès lors, il devient évident que le député élu doit consacrer son temps et ses efforts à faire ce pour quoi l'assemblée nationale est faite : LEGIFERER. A ses côtés, le pouvoir EXECUTIF, incarné par le gouvernement, Président, premier ministre et ministres. En parallèle, le pouvoir JUDICIAIRE, garant du respect des lois et de leur application, et normalement indépendant. Petit retour en arrière : répartition des pouvoirs entre les différentes instances nationales élues au suffrage universel. Le président de la République. Elu, il nomme un premier ministre, qui, à son tour, va lui soumettre une proposition de noms pour constituer son gouvernement. Qui peut croire sérieusement que le premier ministre a toute latitude pour choisir SES ministres ? Personne, à moins d'avoir dormi comme une marmotte ses cinq dernières années où le sorti Nicolas Sarkozy a poussé jusqu'au paroxysme la caricature d'un gouvernement entièrement dirigé et instrumentalisé par ses propres décisions et celles de ses conseillers. La majorité parlementaire aura aussi donné un exemple quasi parfait de parlement godillot, petit doigt sur la couture des pantalons et des jupes… Reprenons : au gouvernement le pouvoir exécutif. Au parlement le […]
Les élections législatives arrivent à grands pas. Comme je l'avais déjà indiqué, je suis la suppléante de ma camarade Pascale Semet pour la 3e circonscription de Vichy les 10 et 17 juin. Cette circonscription, ainsi que celles de Moulins et de Montluçon, change de périmètre pour cette élection. Elle est renforcée par les cantons du Donjon, de Jaligny-sur-Besbre, et de Gannat. Elle perd le canton de Varennes-sur-Allier, rattaché à Moulins. L'Allier sera dorénavant terre d'élection pour 3 députés, l'ancienne circonscription de Saint-Pourçain-sur Sioule ayant disparue. Pour le mois de Mai, voici les dates des assemblées citoyennes au cours desquelles vous pourrez nous rencontrer, pour échanger et débattre en toute liberté des enjeux de cette élection, de vos attentes, de vos inquiétudes, et des propositions que Pascale et moi portons avec conviction, dans la ligne de la campagne présidentielle du Front de Gauche. Communiste et socialiste, nous sommes dans la droite ligne de notre programme "l'Humain d'abord", porté par Jean-Luc Mélenchon depuis septembre 2011. Nous invitons dans un premier temps les élus des cantons à venir débattre avec nous des aspects plus spécifiquement liés à la gestion communale et intercommunale. Nous poursuivrons ensuite avec l'ensemble de la population intéressée par un débat franc, sans tabous ni langue de bois. Exprimez-vous, prenez la parole ! Le vendredi 11 mai, à 18 h 30, nous vous donnons rendez-vous à VICHY, 3-5 rue de Constantine, pour […]
La Nouvelle démocratie et le Pasok, depuis 2009 ont été à la tête de la Grèce, dans une belle démonstration de bipartisme droite/gauche, tous deux se disputant la palme du "plus austéritaire que moi tu meurs" pour finir dans une scabreuse coalition depuis novembre 2011, n'hésitant pas, pour se trouver une majorité, à pactiser avec l'extrême droite. Ils ont ramassés la raclée de leur vie ce dimanche 6 mai lors des élections législatives. Ils recueillent ensemble 32,03 % des voix, contre 77,4 % en 2009… Voilà ce qui arrive quand on se couche devant le FMI, la commission européenne et tous les donneurs de leçon récitant leur catéchisme libéral jusqu'à plus soif. Avis gratuit à l'UMP et au PS, si vous voyez ce que je veux dire… Le chef de la Nouvelle démocratie (2,07 % de plus que Syriza… et "la prime" des 50 sièges acquis au premier) n'a pu constituer un gouvernement favorable à l'austérité. Comme prévu par la constitution grecque, c'est donc au parti arrivé second, Syriza, que revient de former un gouvernement, anti-austérité cette fois. Rejetant les conditions imposées à la Grèce pour accéder aux prêts dont elle a un besoin criant, réclamant une annulation partielle de la dette, Syriza entend rechercher une majorité de gauche, ce qui est compliqué, le KKE rejetant toute alliance gouvernementale. Syriza devrait donc échouer à trouver la majorité des 151 sièges, car pour cela, il faudrait composer avec les députés néo-nazis d'Aube dorée. Des observateurs zélés et très fins […]
Voilà, c'est fait… Quand un Président se comporte comme un chef de clan, quand les actes fondateurs d'un quinquennat débutant sont entièrement tournés vers le monde de l'argent, ses représentants et leurs intérêts, quand un gouvernement n'a de cesse sous couvert de "bonne gestion" de favoriser la classe dominante en lui accordant sans contre partie aucune exonérations et niches fiscales sacrifiant ainsi volontairement des recettes qui creusent la dette, quand un gouvernement, sous prétexte de ce manque de recettes, enfonce chaque jour un peu plus la majorité populaire d'un pays dans les sacrifices, la sanction doit alors venir du peuple. La révolution citoyenne a débuté : pacifiquement, par un simple petit papier, une majorité de Français ont ainsi dit hier qu'ils ne voulaient plus de cette politique, de cette instrumentalisation de l'état au service exclusif des puissants et des puissances de l'argent. Hier, les Françaises et les Français ont dit "non". Il ne faut pas pour autant se voiler la face : la victoire de François Hollande est mince, elle est fragile. Elle n'a été rendu possible que par l'addition de voix aux attentes et aux motivations bien différentes. Des voix socialistes en majorité, bien sûr : celles du premier tour, qui l'avaient porté en tête de la gauche. Parmi ses voix, environ 30 % d'entre elles auraient aimé pouvoir choisir le Front de Gauche. La machine médiatique, bien dressée, s'est employée les dix derniers jours avant le 22 avril à "sortir" la […]
Sarkozy, c'est fini, enfin ! Ainsi est réglé le compte du fossoyeur des acquis sociaux et des services publics de notre République. Sa défaite est celle de son projet d'extrême-droitisation. C'est une très bonne nouvelle pour la France et pour l'Europe. Le monde, qui nous regarde connaît de nouveau l'audace des Français. Une page est tournée. Une autre commence pleine d'exigences. Je félicite François Hollande pour son élection. Son avantage lui donne les moyens d'agir. Je souhaite le meilleur au nouveau président comme à notre pays. J'adresse un salut reconnaissant à la résistance acharnée du mouvement social qui a préparé cette victoire. Les syndicalistes ont ce soir le dernier mot contre celui qui les menaçait. Je félicite les quatre millions d'électeurs du Front de Gauche dont les votes ont fait la décision aujourd'hui. Au même moment ce soir, notre parti en Grèce passe en 1ère position de la gauche. La leçon de cette heure est que pour sortir de la crise de la civilisation capitaliste les peuples cherchent une issue à gauche. C'était bien une manipulation que la place honteusement accordée aux thèses de l'extrême droite entre les deux tours. Le Front national n'est pas du côté du monde du travail. Ses électeurs ont voté Sarkozy. Ses chefs ont déserté avec leurs bulletins blancs. Le Front de Gauche s'engage, autonome et conquérant pour que la défaite de la droite et l'élection de François Hollande devienne la victoire des exigences aigües qui viennent de s'exprimer. […]
Vendredi 4 mai 2012, à 48 heures du second tour de l'élection présidentielle, le Front de Gauche s'est rassemblé place de Stalingrad, là-même où il avait lancé sa campagne le 29 juin 2011. Jean-Luc Mélenchon boucle ainsi une campagne présidentielle volontaire, novatrice et pédagogique. Nous vous donnons rendez-vous dès lundi 7 mai, pour les élections législatives. La lutte continue. Discours de Stalingrad par PlaceauPeuple
"Battre Sarkozy et briser la spirale austérité-récession" Appel des économistes du Front de Gauche Appel initialement mis en ligne sur Le Monde.fr. Economistes, nous avions, le 20 avril dernier, appelé à voter pour Jean-Luc Mélenchon et le Front de gauche. A l'issue du premier tour de l'élection présidentielle, pour battre Nicolas Sarkozy le 6 mai, nous mettrons un bulletin de vote François Hollande dans l'urne, sans rien lâcher de nos exigences et sans nousrallier à son programme économique. Notre appel du 20 avril, diffusé dans la presse, s'est à présent élargi à d'autres collègues économistes qui nous ont rejoints, et compte plus de 50 signataires prouvant ainsi que la dynamique du Front de gauche est en marche pour une alternative aux politiques actuelles afin de sortir de la crise. Quel que soit le résultat du scrutin, il n'y aura pas d'état de grâce. Le futur gouvernement va être très vite confronté à la crise des dettes publiques qui n'en finit pas. A cause de la crise financière et de leur détention par les marchés financiers, l'augmentation de la plupart de ces dettes dans la zone euro a déchaîné la spéculation contre l'euro et constitue l'argument central des politiques d'austérité, ici comme dans beaucoup d'autres pays : l'endettement public mondial a cru de 45 % ces quatre dernières années, notamment parce que les Etats se sont portés au secours des banques. A tout moment, et sous l'effet de la spéculation qui mise d'ores et déjà sur l'éclatement de la zone […]
Pancarte d'artistes militants lors de la prise de la Bastille, le 18 mars 2012 Interview de Jean-Luc Mélenchon aux Echos - 19 avril 2012 François Hollande s'est montré plus allant qu'auparavant sur un coup de pouce au SMIC rapide, qui pourrait mettre « rattraper » ce qui n'a été fait depuis cinq ans. Etes-vous satisfait de cette évolution ? Jean-Luc Mélenchon. Après avoir pensé qu'il pourrait faire l'impasse sur le pouvoir d'achat, François Hollande s'aperçoit que ce n'est pas possible. La pression vient du terrain, pas de moi. En début de semaine, il voulait indexer le SMIC sur la croissance, ce qui revenait à l'augmenter de 2,70 euros par mois … Maintenant, il parle de rattrapage. Tant mieux. Mais ce n'est rien ! Vous ne vous dites pas : toujours cela de pris ? Jean-Luc Mélenchon. François Hollande reste dans la logique d'un monde ouvert au libre-échange, qui consiste à présenter aux consommateurs des produits les moins chers possibles. Cette vision est condamnée parce qu'elle conduit à l'explosion des sociétés. Le centre du monde se déplace vers les pays qui produisent à bas coûts mais où les salaires augmentent vite. Notre vision à nous, c'est de partir d'une politique de la demande. On oriente la demande vers des produits jugés utiles dans le cadre de la planification écologique. La France peut-elle mettre seule en oeuvre une telle politique sans se soucier de l'Europe ? Jean-Luc Mélenchon. Quand la gauche, en 1983, a fait le constat de l'échec de la politique de […]
Dans une interview exclusive à Reporterre, Jean-Luc Mélenchon s’explique sur l’écologie comme il ne l’a jamais fait. Pour lui, "l’écologie politique est le nouveau paradigme organisateur de la gauche". "Je m’interdis le mot croissance, je dis "la relance de l’activité", je ne parle jamais de croissance dans mes discours. Ce n’est pas que la croissance soit un problème, mais je sais très bien ce qu’on met dedans. Et d’ailleurs, la relance de l’activité implique de la décroissance dans certains domaines" (19’48"). Certaines productions devront croître, comme celles des services à la personne, s’occuper des petits, des personnes dans la dépendance, mais d’autres productions devront décroître. Pour le candidat du Front de gauche, il y a là "une rupture idéologique de fond avec la social-démocratie : nous ne disons pas que nous allons répartir les fruits de la croissance ! La social-démocratie est organiquement liée au productivisme, quand elle dit ça [répartir les fruits de la croissance],puisqu’elle déclare qu’il n’y a de progrès social que dans le cadre du productivisme. Nous, on pense exactement l’inverse, on pense qu’il n’y a de progrès économique que s’il y a du progrès humain et du progrès social".(20’43").
Subventions agricoles