Partager, expliquer parfois, sans prétention, mais en assumant mes opinions,
mes coups de gueule, sur la vie politique locale, nationale, et même internationale… Vachane : libre et indépendante !
C'est le moment ou jamais
Je décide. Je m'engage. Avec Mélenchon, présidons !
MERCREDI, 20 OCTOBRE 2010 09:59 par JEAN PIERRE, SYMPATHISANT PG Provocations policières : la preuve par l’exemple ! Chambéry 19/10/2010, 18 h 00 : avenue De Boigne, des jeunes encagoulés jettent des pierres sur un cordon de robocops (CRS ou gendarmes mobiles). Ça dure un bon moment... Puis trois des ces jeunes, l'instant d'avant les plus hardis à jeter des pierres, remontent un brassard orange sur leur manche droite, foncent sur l'un d'entre eux et l'immobilisent. Remarquable coordination car immédiatement surgissent une dizaine de robocops qui protègent le groupe. Et devant les commerçants médusés on voit trois jeunes encagoulés embarquer un de leurs potes sous la protection des robocops. Sur la photo jointe, un de ces "brassards oranges", sweat à cagoule gris et bandeau noir, APRÈS l'interpellation ci-dessus racontée. (Petite parenthèse : Je me trouvais là pour montrer à un petit jeune comment les choses se passent. En gros j'étais un peu dans le rôle du vieux mustang qui montre à un jeune poulain quelle herbe ne pas brouter. Avec un peu d'expérience et les policiers étant si prévisibles, je savais où me mettre pour montrer, en toute sécurité, la fameuse scène à mon jeune protégé. Merci aux policiers d'avoir été fidèles au rendez-vous. Sans quoi la leçon n'aurait pas été complète.). Question de la poule et de l'œuf, ou déduction politique logique : les mecs en brassard orange, ils entraînent quelques écervelés pour provoquer les violences dont le gouvernement a besoin […]
Mardi 12 octobre, Vichy. 2 700 manifestants selon la police ; 3 800 selon les syndicats. Vichy : 26 555 habitants au dernier recensement. 17 % de la population a plus de 75 ans, contre 7,7 % en moyenne nationale. 18,6 % de la population a entre 60 et 74 ans, contre 13,6 % en moyenne nationale. En 2005, la ville de Vichy a voté "oui" au TCE à 54,55 %, pour une moyenne nationale du "oui" de 45,32 %. En 2007, la ville de Vichy a voté Sarkozy au second tour à 60,7 % ! Vichy ressemble furieusement à une ville moyenne très ancrée à droite, vieillissante et conservatrice. D'ailleurs, Hortefeux, en fin de carrière, songe à s'y présenter aux prochaines municipales, c'est tout dire… Hortefeux et Vichy, le symbole se passe de commentaires. Alors, quelqu'un peut-il m'expliquer comment une ville de 26 555 habitants aussi peu accueillante à tout ce qui ressemble de près ou de loin à un "gauchiste" peut réunir, selon la police, 2 700 manifestants le 12 octobre dernier, quand, dans le même temps : - Paris, 2 201 000 habitants selon l'INSEE, 89 000 manifestants selon la police, (330 000 manifestants selon les syndicats) - Marseille, 852 395 habitants selon l'INSEE, 24 500 manifestants selon la police, (230 000 manifestants selon les syndicats) - Lyon, 445 452 habitants selon l'INSEE, 18 500 manifestants selon la police, (45 000 manifestants selon les syndicats) - Toulouse, 439 453 habitants selon l'INSEE, 30 000 manifestants selon la police, (145 000 manifestants selon les syndicats) - […]
larbin : nom masculin : synomyme de domestique, laquais… . Employé la plupart du temps au sens péjoratif. "Mélenchon a parfaitement résumé ma pensée" Xavier Mathieu est l'homme qui se trouve au centre de la polémique entre Jean-Luc Mélenchon et David Pujadas. Interrogé lundi par leJDD.fr, le syndicaliste CGT de l'usine Continental de Clairoix (Oise) exprime sa reconnaissance envers le président du Parti de gauche. …/… Comment réagissez-vous à la polémique entre Jean-Luc Mélenchon et David Pujadas au centre de laquelle vous vous trouvez ? J'ai été très touché par la réaction de (Jean-Luc) Mélenchon dans le sens où, sans avoir eu de contact avec lui, il a parfaitement résumé la pensée qui était le mienne au moment de cette interview. J'ai eu l'impression, de la part de David Pujadas, qu'il me prenait pour un voyou. Que je devais avouer à la France entière que j'avais fait quelque chose de mal et que je devais m'excuser. Sur le coup, j'ai tenté de me montrer catégorique, de répondre avec mes mots, mais c'est vrai que Mélenchon a, lui, su exactement exprimer ce que je pensais à ce moment-là. Je lui ai d'ailleurs envoyé un texto pour lui dire que j'ai énormément apprécié qu'il ait ressenti la même chose que moi. Mais le plus important, c'est qu'à l'époque de cette interview, beaucoup de gens autour de moi ont partagé cet état d'esprit. J'en ai entendu plusieurs qui m'ont dit: "Quel salaud ce Pujadas!" D'ailleurs, pendant plusieurs mois, je ne suis plus passé au JT de France […]
Ce matin, le dernier mineur chilien, Don Lucho, est remonté à la surface. Don Lucho, son nom à la mine, s'appelle Luis Urzua. "Luis Urzua, 54 ans, était le chef d'équipe lorsque la mine s'est effondrée le 5 août, bloquant ces 33 mineurs à 625 mètres de profondeur. Il a pris les choses en main, organisé la vie du groupe et prévenu qu'il ne quitterait pas la mine tant que tous ses hommes ne seraient pas remontés sains et saufs à la surface …/… " Je savais qu'il remonterait en dernier. Quand un homme est capable de tenir à bout de bras ses 32 compagnons d'infortune, quand un homme est capable de mettre en situation de survie un groupe dont il prend la tête, coupé du monde pendant 17 jours, alors que sa connaissance de la situation désespérée dans laquelle ils sont ne peut raisonnablement lui laisser beaucoup d'espoir, cet homme là va jusqu'au bout, et reste le dernier. Pour l'idée qu'il se fait de lui-même, de sa responsabilité. Pour rester un Homme, jusqu'au bout. J'ai adoré ce sourire de plénitude qui m'est venu aux lèvres, cette sensation apaisante, exaltante, cette certitude enivrante que tant qu'il y a sur terre encore un seul être humain "comme ça", alors, l'humanité n'est pas foutue. Merci, Luis. Cela, c'était au Chili. Chez nous, en France, il y a aussi un homme qui est au fond du trou. Un trou profond, qu'à l'instar de ces 33 mineurs, il a lui même creusé. Avec quels outils ? Oh, pas ses petites mains bien propres, et qui n'ont jamais bien touché quoi que ce soit […]
Plus de monde que le 23 septembre, plus de jeunesse aussi, et un cortège qui envahit le pont sur l'Allier, sous le soleil et avec la "gnac". Rien de neuf pour les aveugles et les sourds, et mention spéciale aux sénateurs centristes qui ont permis l'adoption de l'article relevant de 62 à 67 ans l'âge de départ sans décote… avec ou sans Bayrou, les centristes intègrent parfaitement la place qui est la leur, la droite, désertée par l'UMP précipitée corps et âme (quelle âme ?) dans ce qui lui va comme un gant -de fer-, l'extrême droite. Alors on danse, sur le monde en morceau… pour nous c'est pas nouveau. Allez, rendez-vous à la prochaine ! En attendant, méfiez vous de la télévision et de la radio ! Plus de photos dans l'album du 12 octobre, avec ses petits frères des 7 et 23 septembre, colonne de droite.
Nous refusons l'écologisme benêt d'Arthus-Bertrand Samedi, 09 Octobre 2010 14:33 Par Paul Ariès, Aurélien Bernier, Yann Fiévet et Corinne Morel Darleux "La lutte contre le productivisme et l'économie capitaliste, pour la répartition des richesses et la relocalisation n'ont pas la moindre place dans son raisonnement." Quand l'écologie émergea dans le débat public au cours des années 1960 et 1970, elle fut d'emblée fortement politisée. L'économie productiviste, la répartition des richesses, les rapports Nord/Sud, la lutte pour la démocratie, la dénonciation des multinationales faisaient partie intégrante du discours des principaux mouvements. Aux Etats-Unis, le militantisme de Rachel Carson ou Barry Commoner eut des effets concrets sur la législation américaine, aboutissant à l'interdiction de produits chimiques ou à la création de l'Agence pour la protection de l'environnement (EPA). Les Nations Unies ne purent éviter de lier la question environnementale à la question sociale, et la notion d'écodéveloppement portait des revendications pour protéger la planète, mais également pour mieux répartir les richesses et partager le travail. Puis vint le tournant de la mondialisation. Le capitalisme se fit néolibéral en se réorganisant à l'échelle planétaire, afin de bénéficier des coûts de production les plus faibles et de mettre en concurrence les salariés des économies industrialisées avec les salariés des pays émergents. Repris en main par les gouvernements, le discours sur […]
Avant la fin du travail des enfants, les patrons expliquaient : « ce n’est pas supportable économiquement, on ne peut pas ! ». Avant la journée de 8 heures, les patrons expliquaient : « ce n’est pas supportable économiquement, on ne peut pas ! ». Avant la première semaine de congés payés, les patrons expliquaient : « ce n’est pas supportable économiquement, on ne peut pas ! ». Avant les 40 heures, les patrons expliquaient : « ce n’est pas supportable économiquement, on ne peut pas ! ». Avant les 39 heures, les patrons expliquaient : « ce n’est pas supportable économiquement, on ne peut pas ! ». Avant la 5è semaine de congés payés, les patrons expliquaient : « ce n’est pas supportable économiquement, on ne peut pas ! ». Avant les 35 heures, les patrons expliquaient : « ce n’est pas supportable économiquement, on ne peut pas ! ». Avant la retraite à 65 ans, les patrons expliquaient : « ce n’est pas supportable économiquement, on ne peut pas ! ». Avant la retraite à 60 ans, les patrons expliquaient : « ce n’est pas supportable économiquement, on ne peut pas ! ». Je vous pose une question, une seule : les patrons peuvent-ils nous expliquer qu'aujourd'hui ils ont été appauvris par ces mesures de progrès social ? Et si oui, auraient-ils une preuve à donner que dans le même temps les ouvriers se sont enrichis ? Plume de presse répond à cette question : "Les avantages acquis du Medef ? C’est 173 milliards ! " Alors, demain, 12 octobre, vous faites quoi ? Pour ceux qui […]
07-10-2010 Les trois-quarts des personnes souffrant de la faim sont des paysans Réunis à la FAO (1) dans le cadre du comité de la sécurité alimentaire (CSA) (2), 190 pays se rencontreront la semaine prochaine à Rome afin de prendre des mesures politiques concrètes pour lutter contre la crise alimentaire mondiale. Deux thématiques centrales seront débattues au cours de ce sommet, à savoir la vulnérabilité des paysans face au changement climatique et l’épineuse question de l’accaparement des terres. Mais d’autres points décisifs seront également discutés, dont la problématique de la volatilité des prix ou la création d’un cadre stratégique visant à garantir la cohérence des politiques commerciales ou énergétiques, telles que celles liées aux agrocarburants. Qualifiée à juste titre d’ « aberration » par Oxfam France, la situation actuelle veut que les trois-quarts des personnes souffrant de la faim dans le monde sont des paysans. Afin d’inciter à la prise de mesures efficientes, les associations Oxfam France et Agronomes et Vétérinaires Sans Frontières (AVSF) se sont associées pour lancer la campagne « Privés de terre, privés d’avenir ». Enrichi d’un site Internet dédié (3), ce programme propose des solutions et des exemples concrets, susceptibles de soutenir les agricultures paysannes précaires. Ainsi, au Guatemala, où les politiques agricoles guatémaltèques du 20ème siècle ont favorisé l’émergence de grandes exploitations de banane ou de canne à sucre, et plus récemment […]
Attentat de Karachi. Ouverture d'une enquête pour corruption. "Un juge d'instruction va mener une enquête sur des soupçons de corruption dans le dossier visant le paiement de commissions occultes en marge d'une vente de sous-marins français au Pakistan en 1994, a-t-on appris, jeudi, de source judiciaire. Contre l'avis du procureur, qui jugeait ces faits prescrits, le juge Renaud Van Ruymbeke a décidé de se saisir des investigations sur le versement de quelque 84 millions d'euros de commissions destinées à des officiels pakistanais. Cet argent pourrait être revenu pour partie en France et avoir servi à financer la campagne présidentielle d'Édouard Balladur en 1995, selon les éléments recueillis lors d'une enquête préliminaire de police. Le nom du trésorier de cette campagne, Nicolas Sarkozy, ministre du Budget du gouvernement Édouard Balladur en 1993-1995, figure dans des documents saisis par des policiers luxembourgeois lors de leur enquête au Grand-Duché avant l'été. Les policiers français ont aussi saisi des pièces au Conseil constitutionnel montrant que des rapporteurs avaient recommandé le rejet des comptes de campagne d'Édouard Balladur, en raison de paiements en espèces de 2 millions d'euros, a-t-on appris, jeudi, auprès de la même source judiciaire." …/… Selon les documents saisis au Luxembourg, Nicolas Sarkozy serait à l'origine de la création de deux sociétés créées pour recevoir les commissions litigieuses. Le président français a contesté toute implication […]
Les Suisses ont, courant septembre, découvert sous une forme… comment dire, pédagogique ? un très bon résumé de l'affaire Bettancourt / Woerth sur la TSR. Dommage que nos chaînes de TV françaises n'aient pas pris la même initiative, ne serait-ce que pour saluer l'œuvre de Monsieur Eric Woerth qui s'échine, le pauvre homme, à nous expliquer cette saloperie belle réforme des retraites de façon très démagogique pédagogique. Je vous jure, faire le bonheur des autres malgré eux, c'est pas une sinécure ! Euh… Woerth, il l'a, la légion du déshonneur d'honneur ?
Subventions agricoles