Partager, expliquer parfois, sans prétention, mais en assumant mes opinions,
mes coups de gueule, sur la vie politique locale, nationale, et même internationale… Vachane : libre et indépendante !
Certains mots ne signifient pas grand chose pour beaucoup d'entre nous. Une mise en avant peut aider… et d'un seul coup, un petit mot de rien du tout, quelques lettres assemblées peuvent apporter un éclairage, une réflexion, ou une lecture différente de l'actualité. L'occasion de revisiter certains codes peut-être trop rapidement décryptés et acceptés comme exacts. Aujourd'hui, j'ai choisi ENTRISME. entrisme nom masculin Tactique adoptée par certaines organisations (syndicat, parti politique) et visant à faire entrer dans une autre organisation certains de leurs membres en vue d'en modifier la pratique et les objectifs. Je rajouterai : association. A méditer. Quand les effets induits par certaines mesures ou prises de position adoptées par les dits syndicats, partis politiques ou associations se révèlent totalement contre-productives. Ce qui peut aussi s'appeler "jouer contre son camp". Vous n'avez jamais eu cette sensation bizarre, du genre : mais qu'est-ce qui leur prend ? Moralité : ne pas se fier aux apparences, surtout quant elles recouvrent des appâts rances.
Liliane Bettancourt entendue à son domicile par des enquêteurs. Enfin ! Une question importante ressort du lot : à qui appartient l’île d’Arros. Et bien, vous savez quoi ? On s’en fiche ! Par contre, ce serait bien de savoir QUI L’A PAYÉE, cette fichue île, et d’où venait l’argent. Parce que, pour les “proprios”, l’ami Banier et trois fondations pilotées par un médecin très proche de Madame, lui aussi, ça, c’était DEJA dans les écoutes transmises au parquet. L’important, c’est de poser les bonnes questions, non ? Quant aux comptes suisses, pas la peine de demander, (perte de temps) puisque “l’homme de confiance” M. de Maistre a reconnu dans un entretien au Figaro l’existence de deux comptes helvètes non déclarés. Pour les financements politiques… on sait déjà tout, ou presque, non ? Et deux pères la pudeur ont beau secouer la tête on disant "pas nous pas nous", on sourit tous… à part un Courroye, qui reste, comment dire, perplexe ? C'est qu'il ne faudrait pas qu'il y ait erreur judiciare… l'honneur d'un homme, ou de deux hommes, jetés aux chiens… c'est beau, la justice en action, avec ses beaux yeux bandés et sa petite bouche crispée ! Une petite grosse odeur de foutage de gueule, une fois de plus. Alors, de deux choses l’une : ou Madame a toute sa tête et elle plonge avec […]
Pour le meilleur, et pour le pire. Ascension fulgurante, utilisation et manipulation des médias à tous les étages, tentatives de népotisme, trahisons petites et grandes, confusion des genres… STOP ! L'image de notre pays, réputé pour se poser en donneur de leçons au reste du monde, vient encore d'en prendre un coup. L'arroseur arrosé : la petite phrase, au détour de l'interview du 12 juillet dernier concernant les "scandales" imputables à nos voisins de Grande Bretagne, aura fait long feu. Inutile de revenir sur le feuilleton BETTANCOURT / WOERTH / UMP. Déjà consacrée best-seller de l'été, la série à rebondissement franco-française accouche d'un spin-off, international cette fois, la série L'OREAL / LANCOME / PAULSON / BRUNI SARKOZY. En avril 2010, le Telegraph révélait dans ses colonnes que John Paulson, un gérant de fond d'investissements ayant réalisé de juteuses plus-values en spéculant lors de la crise des subprimes aux Etats-Unis, s'était engagé à verser pendant 3 ans un montant annuel de 500 000 euros à la fondation de Carla Bruni-Sarkozy. Rien d'illégal. Mais troublant, pour la première dame de France, épouse du grand moralisateur du capitalisme… c'est bien connu, l'argent n'a pas d'odeur. Car cet argent, si généreusement offert, a été "gagné" sur les larmes et le […]
Si vous voulez signer aujourd'hui une pétition UTILE c'est ICI ! Et pour fêter le 14 juillet, un petit film de prospective… OU ALORS, SIGNEZ LA PÉTITION !
Allez. Un retour sur la petite réunion entre amis du groupe Bilderberg. Cette année, comme annoncé précédemment, elle se tenait à Sitges, en Espagne. Dès le 10 avril, votre vache préférée avait fait un petit tour sur le web afin de deviner dans quel hôtel se déroulerait ce huis-clos annuel. Et bien, j'avais tout juste. C'était le bon hôtel… Bref, voyons maintenant qui était présent pour "représenter la France. Petite "promotion" cette année ; à priori et sauf erreur de ma part, trois personnes, à savoir : - Henri de Castries, président d'AXA - Anne Lauvergeon, présidente de AREVA - Thierry de Montbrial, président de l’IFRI qui plus est, des habitués. A mettre en perspective avec les participants des années précédentes. Nouveauté : Bilderberg commence à sortir "du bois". Un site internet officiel existe désormais : http://www.bilderbergmeetings.org
Une petite tranche de rire… juste retour des choses, on va quand même pas pleurer, en plus. Un petit quizz politique vite fait sur le gaz : Reagan a été comédien AVANT d'être président. Vrai ou faux ? Mandela a été emprisonné AVANT d'être président. Vrai ou faux ? Lula a été syndicaliste AVANT d'être président. Vrai ou faux ? Sarkozy ? Trop de questions.
Il est des fables qui ne dépareraient pas le bestiaire imaginé par Monsieur de la Fontaine. Il en est une qui tourne à la farce, mâtinée de pièce de boulevard, avec révélations à rebondissements, secrets d'alcôve et de polichinelle, et une chronologie qui laisse peu de place au hasard. Le hasard n'existe pas en politique. Alors qu'une commission d'enquête parlementaire vient de se pencher avec le plus grand sérieux sur le "désastre" de l'équipe de France lors de la Coupe du Monde, ce dont je me foot éperdument, un nouvel épisode politico-financier-mondain prend la relève du tohu-bohu médiatique, érigé en grande cause nationale apte à distraire le populo de la réforme drastique de notre système de retraite. Il faut, pour saisir l'ampleur de l'arnaque émotionnelle, se concentrer sur l'essentiel. Et l'essentiel, en l'occurrence, est la chronologie évoquée ci-dessus, qui en dit plus long que de grands effets de manches sur le cap suivi par notre pays vers les rivages d'une république bananière. Une famille, la famille Bettancourt, se trouve sous les feux des projecteurs. Dans son sillage, Eric Woerth, actuel ministre du travail, en charge de la réforme des retraites, sous couvert de rigueur budgétaire. Et se met en place un puzzle dont le dessin final ne fait pas rire du tout : […]
En ce moment, pas mal de paroles se prononcent. Difficile de suivre et de se forger une opinion. Quelques minutes d'entretiens, qui peuvent apporter un éclairage différent, et amener de l'eau au moulin d'une prise de conscience indispensable. La lutte des classes n'est pas terminée, et pour l'instant, l'avantage est du côté de la plus favorisée. A moins que… quelques propos de Jean-Luc Mélenchon, en images.
Il est de bon ton chez nombre de nos concitoyens, y compris de "gauche", d'expliquer que, "je me tâte, voter, franchement, je ne sais pas, faudrait un programme…" ou alors "m'engager dans un parti, c'est pas le problème (alors, qu'est-ce que tu attends ?) ce qui me gêne, c'est l'absence de programme…" ou bien encore "ouais, tous les mêmes, à gauche comme à droite". Soit. Si pour certains LE programme est important, je pense qu'ils vont être servi avec le "programme" prévu par l'UMP pour nos retraites ; petite précision : c'est une mise en bouche, le plat de résistance est encore dans les cuisines ! Car si vous pensez avoir tout vu, vous êtes loin du compte ! Porté par la claque capitaliste, envoûté par la scie à la mode "la crise alibi", transcendé par les marchés qui font la moue devant les bilans nationaux, effarouché par des agences de notation qui depuis peu s'autorisent à menacer des états souverains (tu l'as vu ta note ?) et pour faire bonne mesure tout émoustillé par la danse du ventre du Medef, notre Président ne s'arrêtera pas en si bon chemin. Vous voulez un programme ? En voici un bon début, de programme. Sur les retraites. Sur ce qu'il est possible de faire. Il suffit de le vouloir. Car si vous croyez encore que tout est inéluctable, vous avez tout faux. La […]
Je ne remettrai pas une couche sur le "cas" Christine Boutin, la peinture au couleur du déshonneur républicain est encore fraîche. Juste une petite retouche quand même : la docte dame, interviewée pour un JT, expliquant, que, 6 000 euros de retraite mensuelle, c'est le fruit de ses 25 années de travail à l'assemblée nationale en tant que députée. Rien que de très normal. En effet, c'est le cas de tous les députés ayant réussi à s'incruster aussi longtemps au Palais Bourbon. Quant à ses (ex) 9 500 euros d'appointements mensuels pour rédiger un rapport de complaisance (désolée, je ne vois pas d'autres mots pour décrire un rapport dont nul n'a besoin car tout a déjà été dit et écrit par des personnes bien plus qualifiées sur le sujet que ne le sera jamais une madame Boutin, même sanctifiée par la Bible qu'elle n'a pas hésité à brandir dans l'enceinte républicaine) - je vous laisse imaginer le bouzin si un député de confession musulmane avait un jour agité le Coran sous le nez de nos gentils députés !!! - s'abriter derrière le salaire équivalent de hauts fonctionnaires est, sinon risible, à tout le moins culotté ! J'ai entendu dire qu'un chef d'état major émargeait environ à 6 000 euros par mois… Qui plus est, un fonctionnaire, me semble-t-il, a la plupart du temps passé et […]
1 - Justement tu récompenseras ceux qui leur vie durant ont produit la richesse de notre pays en leur permettant d’arrêter de travailler à 60 ans s’ils le souhaitent et sans les pénaliser. 2 - Avec bienveillance tu leur assureras un pouvoir d’achat minimum décent, qui leur permettra d’acheter des biens de consommation, et les rendre ainsi acteurs de l’économie de notre pays au lieu de les marginaliser ou sur eux jeter l’opprobre. 3 - Equitablement tu prélèveras sur les produits de la spéculation, de la rente et sur les flux financiers un pourcentage garantissant le principe de retraite par répartition et de solidarité nationale intergénérationnelle. 4 - Avec détermination tu mettras en œuvre une politique de plein emploi pour les plus jeunes, et rechercheras des filières d’insertion crédibles pour les plus fragiles. 5 - Avec parcimonie et prudence tu géreras les fonds dévolus à l’équilibre des régimes de retraite et ne les risqueras pas inconsidérément en bourse. De même, tu les abonderas régulièrement et rendras compte de leur utilisation. 6 - Aucun effort déraisonnable tu ne demanderas au plus modeste sans demander dans le même temps un effort au centuple pour le plus favorisé. De même, tu arrêteras de subventionner le patronat sans contrepartie réelle. 7 - Avec […]
Allez zou, un petit compte rendu d'activité bloguesque, histoire de se réveiller les neurones. Pourquoi aujourd'hui ? Pourquoi pas ? Mon petit compteur d'accueil ayant été installé le 31 mai 2009, cela fait un historique sur un an seulement, alors que bébé blog était porté sur les fonds baptismaux de l'expression républicaine le 15 février 2009. Avec 236 articles au compteur, 1336 commentaires dans la boite à japper (il en manque, j'ai supprimé des articles et donc les commentaires qui allaient avec) Vachane ne joue pas dans la cour des grands, et, vous savez quoi ? Elle s'en fiche ! Envie de meugler ? Elle meugle. Envie de ne pas meugler ? Elle meugle pas. Une vache comme qui dirait qui n'en fait qu'à sa tête, quasi une tête de chien. Je m'ÉCONOMISE. Quelqu'un m'a dit que, si ça se trouve (pas sous le sabot d'une vache en tout cas) il faudrait travailler longtemps, très longtemps… OOOOOOOHHHHHHH ! Ça va pas la tête, non ? C'est pas tatoué sur mon front (de gauche SVP) "corvéable à merci". Il parait que pour certains, ce qui est tatoué est à moué. Mais justement, c'est pas TATOUÉ ! Bon, en attendant de pousser un nouveau coup de gueule (les sujets sont abondants… j'hésite… ) merci à celles et ceux qui régulièrement viennent s'abreuver ici (je sais, en ce moment c'est plutôt […]
En ce week-end de Pentecôte, je voudrai vous faire partager cette demande, reçue d'une personne qui m'est chère. " Merci par avance à ceux qui voudront bien soutenir Guilherme Hauka Azanga et le mouvement qui s'est créé autour de lui grâce à la mobilisation très importante des parents d'élèves de l'école où ses enfants sont scolarisés à Lyon. Les tentatives d'expulsion ont pu être stoppées (parfois in extremis !) il faut maintenant obtenir sa régularisation pour que cette famille vive enfin en paix : une campagne de 5 000 lettres au Préfet a été lancée (lettre à signer en ligne, ci-dessous)." Monsieur le Préfet, Vous le savez comme nous, Guilherme Hauka-Azanga, qui fuyait les exactions de milices angolaises, n’a pas pu, comme il le projetait alors, faire venir sa première femme en France où il avait trouvé refuge. Elle a été tuée par balles en 2004. Vous le savez comme nous, deux des enfants qu'il a eus avec cette femme ont disparu, et les trois autres - dont l'un est majeur et un autre va bientôt le devenir - vivent au Congo, sous la protection d'une famille d'accueil catholique. Aussi le meilleur qui puisse arriver aujourd'hui est que Guilherme Hauka-Azanga vive au cœur de sa nouvelle famille : Florence, sa compagne si dévouée, Gaël (trois ans) et Dorcas (quinze mois), […]
Je suis silencieuse en ce moment. Matraqué de toute part par les "nouvelles" qui se superposent les unes aux autres, donnant ainsi très peu de chance à la "nouvelle" qui mériterait d'être entendue, mon petit cerveau a mis en sommeil mes oreilles afin qu'il puisse se concentrer sur une tâche bien plus importante que l'ouïe : la réflexion. Modeste, la réflexion, mais réflexion tout de même. Où allons-nous ? Foin de métaphysique ou de branlette intellectuelle, certains "philosophes" estampillés valeur sûre chez les éditeurs se chargent très bien de ce travail d'éboueurs du prêt à penser, confortés dans leur nombrilisme par la claque médiatique qui fait ses choux gras avec ce bouillon de culture insipide. Donc, où allons-nous ? Là où nous voulons, où là où l'on veut nous amener ? J'ai fermé aussi quasi toutes les fenêtres TV et radio : deux oreilles de moins pour déverser la langue de bois ne changera rien, mais du moins ces deux oreilles là, auxquelles je tiens puisque miennes, pourront-elles si c'est encore possible se reposer et se mettre en mode écoute interne. La crise. Les crises. Celles que personne n'a vues venir, à part bien sûr et comme toujours ceux qui ont (un peu) poussé à la roue et continuent d'engranger ce faisant quelques substantielles rentrées d'argent ; […]
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Si la politique, cela va sans dire, ne doit pas être la chasse gardée des seuls politiciens, cela va mieux en le disant avec le point de vue d'une élue locale de l'Allier.
Subventions agricoles