Je, tu, il, nous sommes tous des vachanes en puissance…
Je vous invite à découvrir mon vécu d'élue locale de l'Allier.
Partager, expliquer parfois, sans prétention, mais en assumant mes opinions,
mes coups de gueule, sur la vie politique locale, nationale, et même internationale… Vachane : libre et indépendante !
Le compte à rebours a commencé… les premières propositions phares de notre équipe sont là, sur l'affiche. Elles ne sont pas le fruit du hasard : tout au long de ces dernières semaines, sur le terrain, au fil des rencontres et à votre écoute, les candidats, militants et sympathisants du Front de Gauche en Auvergne ont collecté vos remarques, vos souhaits, vos attentes, fortes, d'un vrai changement. Telle une écume puissante, à la surface des mots est monté le ras le bol de populations se sentant délaissées, incomprises, impuissantes à faire entendre leurs souffrances ou leurs inquiétudes. Elus locaux, retraités, agriculteurs, employés et ouvriers, fonctionnaires, tous nous ont parlé de cet avenir bouché, de cette crainte qui les tenaille que demain, une nouvelle mauvaise nouvelle ne tombe, une de plus… Il faut du courage pour se lever chaque matin, dans l'ignorance du mauvais coup qui va encore vous enfoncer un peu plus. Personne n'a ménagé sa peine. André Chassaigne encore moins. Sur tous les fronts, du parlement à l'Allier, en passant par Clermont Ferrand, ou Moulins ce jeudi 25 février, tous les coins de notre Auvergne l'auront vu passer, écouter, prendre position avec sincérité et chaleur. Un espoir s'est levé, un souffle de renouveau se propage ces dernières semaines ; […]
Samedi 20 février, à Clermont-Ferrand, se tenait notre "grande" réunion de travail. Grande, car tous les candidats des département de l'Allier, du Cantal, de la Haute-Loire et du Puy-de-Dôme étaient là, avec aussi ceux qui ont accompagné les équipes tout au long des réunions publiques, des rencontres sur les marchés, à la sortie des usines, sur l'ensemble des territoires de cette Auvergne qui nous rassemble. De cette Auvergne qui nous ressemble : agriculteurs, ouvriers, fonctionnaires, syndicalistes, élus locaux, notre liste régionale est bien un condensé des populations des départements auvergnats. Nous sommes tous des habitants de notre Auvergne, répartis géographiquement de façon représentative de nos villes et de nos campagnes. Nos élus, nombreux, sont des élus de terrain, œuvrant dans leurs conseils municipaux au quotidien, siégeant dans les syndicats locaux, au plus près des préoccupations de nos concitoyens. Se dévouant corps et âmes. Ici, pas de "vedettes", pas de candidat passager clandestin d'une liste de bric et de broc afin d'attirer le chaland. Les agriculteurs présents sur notre liste font partis de ceux qui se battent pied à pied pour vivre de leur métier, ils sont passionnés, présents sur leurs exploitations, lieux de tous leurs espoirs et de toutes leurs […]
RÉFORME DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES La réforme des collectivités que s’apprête à voter le Parlement n’est pas un simple projet technique comme essaie de le faire croire le gouvernement. En réalité, ce texte, au service des puissances de l’argent, est dans le droit fil du remodelage libéral de la France. Non seulement il vise à réduire le rôle des collectivités territoriales, mais il va anéantir la démocratie locale. Le soi-disant « millefeuille institutionnel » n’est qu’un prétexte pour justifier l’injustifiable. Il faut donc chercher ailleurs les raisons de cette réforme. En réalité, le gouvernement ne supporte pas que le moindre espace puisse échapper à la boulimie libérale. Si elle était adoptée, cette loi lui permettrait de s’attaquer aux services publics locaux et plus généralement aux politiques publiques conduites par les collectivités, dont le but est de répondre aux besoins des populations. Comme l’a avoué François Fillon, lui-même, il s’agit de livrer les services publics locaux aux intérêts financiers du privé. Pour atteindre cet objectif, le gouvernement fait en sorte que les exigences des habitants ne puissent plus être relayées localement. C’est la raison pour laquelle il veut réduire le nombre d’élus locaux qui, par nature, sont les porte-voix des […]
LISTE DES CANDIDATS FRONT DE GAUCHE DE L'ALLIER 1 – Luc Bourduge Technicien, conseiller municipal de Montluçon, conseiller régional sortant, 46 ans 2 – Pascale Semet Aide à domivile, adjointe au maire de Cusset, conseillère régionale sortante, 47 ans 3 – Yannick Monnet Educateur spécialisé, conseiller municipal de Moulins, 34 ans 4 – Sylvie Boussand Ouvrière en métallurgie, conseillère municipale à Le Bouchaud, 49 ans 5 – Hicham Rady Ouvrier, syndicaliste, Commentry, 28 ans 6 – Marie Françoise Lacarin Technicienne agricole, Cressanges, vice présidente du Conseil Général, 56 ans 7 – Vincent Présumey Enseignant, syndicaliste, Moulins, 47 ans 8 – Simone Billon Ouvrière en maroquinerie, maire de Châtillon, 48 ans 9 – Gilles Avelin Responsable d’association de défense des locataires, Yzeure, 53 ans 10 – Françoise Pobeau Cadre hospitalier, adjointe au maire d’Ainay le Château, 54 ans 11 – Jean-Paul Mavel Enseignant retraité, syndicaliste, Bellerive sur Allier, 61 ans 12 – Yasmina Koris Employée, conseillère municipale déléguée à la jeunesse, Yzeure, 27 ans 13 – Romain Boudet Agriculteur, syndicaliste, Vieure, 24 ans 14 – Héléna Blond Enseignante, responsable d’association de parents d’élèves, Louroux-Hodement, 42 ans 15 – Gérard Blanchet Enseignant retraité, Doyet, 71 ans
Quelle question pourrais-je poser aux Français si la démocratie directe existait ? Merci à Dominique, de m’avoir posé cette question… et de m’avoir rappelée à l’ordre pour ma réponse qui se faisait attendre… Un petit tour d’horizon afin de planter le décor et nourrir ma réflexion : démocratie directe, démocratie représentative, démocratie participative… par manque de bravitude, je n'évoquerai pas cette dernière, qui reste à inventer. Finalement et pourquoi pas, et surtout, le vivre ensemble. Ensemble, donc. Alors oui, comment fait-on pour continuer à vivre ensemble sans se cracher à la figure ou se sauter à la gorge ? Un débat ? Des débats ? C’est là que des bâts blessent. Si le Français n’est point exactement un veau, petit de la vache à qui mon capital sympathie est acquis, certains trublions en haut lieu se font un malin plaisir de tendre quelques carottes aux fanes défraîchies pour rameuter quelques ânes friands d’appâts rances. Apparences, donc. Trompeuses. Dernier exemple en date : le débat sur l’identité nationale. Un florilège… devenu le temps de quelques mois LE sujet incontournable, épouvantail des uns, chiffon rouge des autres, pain béni des médias toujours prêts à servir la soupe. La démocratie n’en est pas sortie grandie. L’électorat du FN, si, un chouïa, mais […]
Un mandat de combat "Trois mandats dans une assemblée dominée sans partage par la droite m’ont appris à «tenir la tranchée, comme on le dit à gauche, au Sénat. La boussole est simple : ne jamais perdre de vue la défense de l'intérêt général de notre peuple face à l'intérêt dominant des puissants. Au Parlement européen, ce devoir d’opposition frontale est encore plus impérieux ! Cette assemblée est en effet désormais totalement imprégnée d'ultralibéralisme et d’atlantisme. Survivants dans un océan d’abstentions, ses élus se comportent volontiers comme une oligarchie suspendue au-dessus des peuples, de leurs besoins et de leurs souffrances. L’Europe de la concurrence libre et non faussée continue ainsi son cours imperturbable, aveugle face à l’urgence sociale à la catastrophe écologiste. Et quand le Parlement européen a des velléités timides de s’affranchir du cours libéral tracé pour l’Europe, la Commission le ramène dans le moule, quitte à le faire revoter jusqu'à ce qu’il donne la «bonne» réponse attendue par les puissants. Ainsi de la directive postale ou de la Bolkestein. Nous avons déjà connu çà à l’encontre des peuples, dorénavant sommés de revoter tant qu’ils n’ont pas dit «oui». Plus que jamais, je tiens donc la tranchée à Bruxelles et à Strasbourg. Vous verrez dans […]
Je resterai sobre pour cet article : Jean-Louis Borloo, notre débonnaire ministre en charge de l'écologie, vient d'être frappé de cécité. Un malheur n'arrivant jamais seul, il a été atteint dans le même temps de surdité. Fort heureusement, il lui reste la parole. Et quelle parole, lisez plutôt : "Copenhague est un succès majeur !" Comme l'indique fort joliment La Voix du Nord, "Jean-Louis Borloo, le ministre de l'Écologie, croit au mouvement enclenché en décembre au Danemark mais ignore la suite". Notre Borloo national doit avoir la berlue, ou s'agirait-il d'autre chose ? La Voix du Nord rapporte qu'hier à l'assemblée nationale "Il (Jean-Louis Borloo) défend Copenhague et ses nuits blanches quand le député PC André Chassaigne l'asticote : « On n'aura pas de grand soir mais des petits matins." Merci André. Parfois, un petit tacle est salutaire.
Et pour notre région Auvergne, les 14 et 21 mars prochain, chaque voix compte. Faites-vous entendre ! Régionales 2010 - Ensemble - Film meeting par frontdegauche
André Chassaigne est la tête de liste du Front de Gauche pour les régionales en Auvergne. Cette vidéo, réalisée le 21 janvier dernier, à la Maison du Peuple de Clermont-Ferrand pour la présentation de la liste du Puy de Dôme, vous permettra de faire connaissance avec lui. Présentation des listes du Front de gauche en Auvergne par frontdegauche
Les Oligarques Parfois le voile se déchire. L'affaire Proglio jette un coup de projecteur soudain sur l'oligarchie au pouvoir dans notre pays. Officiellement, les néolibéraux démantèlent l'Etat pour rétablir le libre jeu du marché. Officiellement les compétiteurs privés qui s'y affrontent sont des amis du risque. Mais en réalité, les néolibéraux organisent la colonisation de l'Etat bien plus que sa destruction. Les capitalistes adorent les gains faciles et les rentrées assurées. Ils s'épanouissent parfaitement à l'ombre protectrice de la puissance publique transformée en gardienne vigilante de leurs profits. C'est pourquoi par exemple ils sont si déterminés à casser l'Assistance-Publique Hôpitaux de Paris. Pensez donc, cette « forteresse » concentre 80% de l'offre de santé dans le secteur public à Paris. Or le marché de la santé est un eldorado pour le capital : des clients captifs, un financement garanti par l'assurance maladie... le jackpot assuré ! Le cœur de l'affaire Proglio, c'est cet effacement de l'intérêt général. Un service public historique est placé sous la direction du patron d'une entreprise privée concurrente. La soumission d'EDF aux intérêts privés commence dès l'embauche. Au mépris même de l'efficacité du service public. Rappelons que l'an dernier, les […]
Le vert est à la mode… depuis la réussite d'Europe Ecologie aux dernières élections européennes, le vert se pare de toutes les vertus. Est-ce la vérité ? Ou une vérité ? René Balme s'entretient avec Paul Ariès sur ce sujet. Car si l'écologie doit être le salut de l'humanité, le prix à payer risque d'être élevé, si elle doit rimer avec capitalisme. Ne nous leurrons point : le marché est là, toujours prêt à se saisir de ce qui est dans "l'air" du temps. Les annonceurs de catastrophe, s'ils sont nécessaires, ne sauraient cependant être assez circonspects pour ne pas tomber dans le panneau, au nom du bien commun. L'échec, car il s'agit bien d'un échec, du sommet de Copenhague doit être compris comme un signal d'alerte fort : les solutions ne se décrètent pas du jour au lendemain, à grand renfort de médias et de déclarations tonitruantes. Seul un développement écologique viable, durable, prenant en compte la justice sociale pourra modifier ce qui semble aujourd'hui inéluctable : une course effrenée au profit, droit dans le mur, avec des dégâts collatéraux irréparables sur les populations les plus faibles, les plus pauvres. Et ce n'est pas la peine de lever le nez pour regarder au-delà de nos frontières : la France est devenue une très belle machine à fabriquer de la pauvreté et […]
Des choix de société sont là, devant nous. Ils sont lourds de conséquence, et pas seulement écologiques. L'écologie est UNE des composantes des choix politiques que nous devons avoir le courage de faire. Une des composantes, mais pas la seule : le fantôme de Chavez, ce capitalisme rampant qui souvent n'ose pas dire son nom pour mieux nous égarer et nous berner, se déguise aussi pour nous séduire. Le capitalisme vert est un nouvel avatar de l'impérialisme transfrontalier des multinationales avides de nouveaux marchés : s'y soumettre serait plus qu'une faute. Ce serait un crime. Devons-nous en être les complices ? Non, certainement pas. Hugo Chavez (extrait partie 2) : …/… Jusqu’à quand, nous demandons-nous depuis le Venezuela, monsieur le président, mesdames, messieurs, jusqu’à quand allons-nous permettre de telles injustices et inégalité ? Jusqu’à quand allons-nous tolérer l’actuel ordre économique international et les mécanismes de marché en vigueur ? Chavez à Copenhague 2/2 Sous-titré fr par librepenseur007
Demain, TF1 nous offre une soirée TV avec le président ; ça tombe bien ! Un président en valant bien un autre, je vous propose dès à présent de passer quelques minutes avec le président Hugo Chavez. Lui n'a pas mâché ses mots à Copenhague, et je puis vous assurer que ses propos, loin des clichés convenus et compassés, valent mieux que la soupe insipide qui nous sera servie demain, sous couvert de pédagogie, alors que nous assisterions une fois de plus à une leçon de démagogie. Pas tout à fait la même chose… quant à TF1, les écrans publicitaires sont assez nombreux pour ne pas nous infliger un spot d'une heure à la gloire du parti majoritaire. Par contre, je vous recommande à 23 h 20 sur la même chaine un épisode de Dr House, "Rendez-vous avec Judas", judicieuse programmation ; Martin aurait-il le sens de l'humour ? Extraits du discours d'Hugo Chavez au sommet de Copenhage : …/… je veux le rappeler. Les 500 millions de personnes les plus riches : cinq cents millions ! c’est 7 %, sept pour cent de la population mondiale. Ceux là, les 7 % sont responsables, ces 500 millions de personnes les plus riches sont responsables de 50 % des émissions polluantes, tandis que les 50 % plus pauvres sont responsable de seulement 7 % des émissions polluantes …/… …/… Le total des revenus des […]
"Pour réduire le déficit budgétaire, une réduction très importante des investissements publics ou une diminution des dépenses de fonctionnement ne comportent pas de risque politique. Si l’on diminue les dépenses de fonctionnement, il faut veiller à ne pas diminuer la quantité de service, quitte à ce que la qualité baisse. On peut réduire, par exemple, les crédits de fonctionnement aux écoles ou aux universités, mais il serait dangereux de restreindre le nombre d’élèves ou d’étudiants. Les familles réagiront violemment à un refus d’inscription de leurs enfants, mais non à une baisse graduelle de la qualité de l’enseignement et l’école peut progressivement et ponctuellement obtenir une contribution des familles, ou supprimer telle activité. Cela se fait au coup par coup, dans une école mais non dans l’établissement voisin, de telle sorte que l’on évite un mécontentement général de la population." Extrait des cahiers de l'OCDE - cahier de politique économique n°13 Les premières attaques de nos service publics ne datent pas d'hier. Je rappelle au passage que les services publics, quelles que puissent être leurs imperfections, sont les seuls à même de répondre de façon équitable à nos droits et à nos besoins essentiels et INALIENABLES de citoyens sous le triple postulat de […]
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Si la politique, cela va sans dire, ne doit pas être la chasse gardée des seuls politiciens, cela va mieux en le disant avec le point de vue d'une élue locale de l'Allier.
Subventions agricoles