Vous pensiez que j'allais m'occuper des gueux ?
Gagné (enfin… presque) ! Et je ne mens jamais aux petits enfants.
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Vous pensiez que j'allais m'occuper des gueux ?
Gagné (enfin… presque) ! Et je ne mens jamais aux petits enfants.
Quand y'en a plus, y'en a encore !
Le feuilleton Woerth - Bettancourt devient une saga au long court. Bientôt une adaptation au cinéma, dans un remake de "Comment réussir quand on est tripatouillard et pleurnichard" ?
Allez, Monsieur Woerth, encore un effort : tirez-vous avec votre dossier des retraites sous le bras ! Mais si, c'est possible, le 7 septembre, on viendra vous dire ça avec quelques (millions) de copains qui en ont ras la casquette d'être pris pour des cons !
Les dicours de Nicolas Sarkozy sont une source inépuisable d'extase (pour les aficionados) et surtout de vérités qui lui reviennent dans la figure, telles un boomerang, pour ceux qui :
- premièrement, ont un peu de mémoire et de curiosité ;
- deuxièmement, ne prennent pas pour argent comptant ses "gueulantes" instituées en art de gouverner.
Les autres, circulez ! Pour ceux qui sont encore là, je vous livre ci-dessous quelques extraits d'une intervention en lien avec l'actualité, où Nicolas Sarkozy incite les préfets à la fermeté contre tous ceux qui, selon lui, mettent en cause la sécurité des Français, en premier lieu les gens du voyage, les jeunes des banlieues, les immigrés illégaux.
" Je pense d’abord aux stationnements illicites de gens du voyage. En attendant l'adoption de la mesure législative que j'ai évoquée en juin pour "encadrer" le délai dans lequel le
juge doit prononcer une expulsion, je vous demande d’accorder, chaque fois que possible, le concours de la force publique.
…/…
De la même façon, je vous demande d'avoir une approche globale mais ferme à l'égard des campements semi-sédentaires qui s'installent le plus souvent en périphérie des villes. Je ne
veux pas que l’Etat reste passif face à des situations que les Français n’acceptent pas.
…/…
Les Français en ont assez des « petites terreurs » qui leur rendent la vie insupportable…qui ne vivent que de magouilles et de trafics et qui continuent à afficher leur mépris de
l'autorité et de la règle. Ils en ont assez des familles à problèmes que tout le monde connaît mais que personne ne veut voir. Je vous ai donné des moyens, utilisez-les.
…/…
La lutte contre l'immigration irrégulière doit constituer le deuxième axe majeur de votre action.
Lors de notre dernière rencontre, je vous ai fixé des objectifs chiffrés, en vous demandant de procéder, au minimum, à 23 000 éloignements d'étrangers en situation irrégulière cette
année. Je constate qu'à la fin du mois d'août, 12 849 étrangers avaient fait l'objet d'une mesure effective d'éloignement : sur huit mois, 56 % des objectifs ont été atteints. Il vous reste donc
cinq mois pour accentuer l’effort. J'observe d’ailleurs que, d'une préfecture à l'autre, les résultats sont inégaux.
…/…
Plus encore qu'une obligation de moyens, c'est une obligation de résultats qui vous est fixée. "
On va arrêter là, il ne faut pas abuser… à propos, notre récitant sécuritaire a prononcé ces mots le…
9 septembre… 2005.
C'est ici pour les incrédules. On ne change pas les bonnes recettes, surtout quand elles permettent de se maintenir coûte que coûte. Merci les veaux !
Alors, vous en reprendrez bien un petit peu ? En ce qui me concerne, non merci. Trop basic, le sarko petit flic.
http://tropicalboy.canalblog.com/

Liliane Bettancourt entendue à son domicile par des enquêteurs. Enfin ! Une question importante ressort du lot : à qui appartient l’île d’Arros. Et bien, vous savez quoi ? On
s’en fiche ! Par contre, ce serait bien de savoir QUI L’A PAYÉE, cette fichue île, et d’où venait l’argent. Parce que, pour les “proprios”, l’ami Banier et trois
fondations pilotées par un médecin très proche de Madame, lui aussi, ça, c’était DEJA dans les écoutes transmises au parquet.
L’important, c’est de poser les bonnes questions, non ? Quant aux comptes suisses, pas la peine de demander, (perte de temps) puisque “l’homme de confiance” M. de Maistre a
reconnu dans un entretien au Figaro l’existence de deux comptes helvètes non déclarés. Pour les financements politiques… on sait déjà tout, ou presque, non ? Et deux pères la pudeur ont beau
secouer la tête on disant "pas nous pas nous", on sourit tous… à part un Courroye, qui reste, comment dire, perplexe ? C'est qu'il ne faudrait pas qu'il y ait erreur judiciare…
l'honneur d'un homme, ou de deux hommes, jetés aux chiens… c'est beau, la justice en action, avec ses beaux yeux bandés et sa petite bouche crispée !
Une petite grosse odeur de foutage de gueule, une fois de plus. Alors, de deux choses l’une : ou Madame a toute sa tête et
elle plonge avec les complices de ces galipettes financières ; ou Madame n’a pas toute sa tête, et dans ce cas les manipulateurs tout en rond de jambes et en doigts crochus pendus à ses basques
sont mis en examen, et fissa !
Pendant ce temps, un autre vieux monsieur est mort. En essayant de faire le bien loin de son petit pavillon où il vivait seul, et, on peut en prendre le pari, en ayant donné le
peu qu’il avait pour une idée qu’il se faisait du mot “humanité”. Pas sur une île des Seychelles, au Sahel. Questions de valeurs, sans doute. Reposez en paix, Monsieur Germaneau.
Je suppose que votre association n’a jamais reçu un seul euro de Madame Bettancourt, ou autre “généreux” donateur.
Il est vrai que vous n’aviez que votre vie à donner, vous.
Quant aux autres, allez au diable !
Pour le meilleur, et pour le pire. Ascension fulgurante, utilisation et manipulation des médias à tous les étages, tentatives de népotisme, trahisons petites et grandes, confusion des genres… STOP !
L'image de notre pays, réputé pour se poser en donneur de leçons au reste du monde, vient encore d'en prendre un coup. L'arroseur arrosé : la petite phrase, au détour de l'interview du 12 juillet dernier concernant les "scandales" imputables à nos voisins de Grande Bretagne, aura fait long feu.
Inutile de revenir sur le feuilleton BETTANCOURT / WOERTH / UMP. Déjà consacrée best-seller de l'été, la série à rebondissement franco-française accouche d'un spin-off, international cette fois, la série L'OREAL / LANCOME / PAULSON / BRUNI SARKOZY.
En avril 2010, le Telegraph révélait dans ses colonnes que John Paulson, un gérant de fond d'investissements ayant réalisé de juteuses plus-values en spéculant lors de la crise des subprimes aux Etats-Unis, s'était engagé à verser pendant 3 ans un montant annuel de 500 000 euros à la fondation de Carla Bruni-Sarkozy.
Rien d'illégal. Mais troublant, pour la première dame de France, épouse du grand moralisateur du capitalisme… c'est bien connu, l'argent n'a pas d'odeur. Car cet argent, si généreusement offert, a été "gagné" sur les larmes et le désespoir de milliers de foyers américains surendettés. Des familles entières, avec femmes et enfants, jetées à la rue après que leur maison eut été saisie… Curieusement, l'empathie affichée pour les malheureux devant les caméras par Madame Bruni-Sarkozy disparaît quand il est question de gros sous.
Avant-hier, 13 juillet, c'est le Daily Mail qui enfonce le clou. Lancôme, une des marques phare de L'Oréal, apparaît dans les rangs des généreux donateurs de la fondation Carla Bruni-Sarkozy en septembre 2009.
Pour le coup, aucun lien avec une spéculation discutable du point de vue "moral". Mais revoilà Liliane Bettancourt, décidément incontournable. Qui aime bien… paie bien. Le Daily Mail, tout en reconnaissant ne pas avoir de chiffre précis à donner, avance la somme de 500 000 livres. Et, de nouveau, plane comme un parfum de trésor et de conflit d'intérêt…
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