Parti de Gauche

Dimanche 10 octobre 2010 7 10 /10 /Oct /2010 18:50

melenchon-meeting-clermont

 

Jean-Luc Mélenchon, meeting Front de Gauche élections régionales - Clermont-Ferrand - 5 mars 2010 © sylvie boussand

 

 

…/…  "J’en viens donc au Front de Gauche. Le journal l’Humanité m’a proposé un entretien et j’ai accepté avec plaisir de le faire. Par ce moyen je peux expliquer aux communistes -mais pas qu’à eux- comment je vois ce qui les préoccupe et dont rendent compte les questions que me pose leur journal favori. Je pense que questions et réponses ont une portée large. En tous cas moi j’ai agi avec ce souci. C’est pourquoi je veux placer ici le texte de cet entretien réalisé par Mina Kaci."  © Jean-Luc Mélenchon

                            

L'Humanité : « Comment expliquez-vous l'acharnement du pouvoir à vouloir faire passer coûte que coûte sa réforme des retraites ? »


Jean-Luc Mélenchon. Le programme de Sarkozy était de faire Mai 68 à l'envers. On a cru que c'était une affaire de mœurs. Non, c'est le renversement du rapport de forces créé à la deuxième grande vague de conquête ouvrière et sociale, qui va de 1968 à 1983. C'est la rupture avec la clé de répartition des richesses. L'enjeu des retraites, venant après le démantèlement de la santé, de l'éducation, des services publics, est de savoir qui va avoir la mainmise sur cette énorme masse d'argent que représentent les cotisations de chaque travailleur. Le but avéré est de ruiner le système actuel des retraites pour contraindre les salariés à la capitalisation. La bataille des retraites est donc centrale pour Sarkozy. Et tout autant pour le salariat. A la fin, ce qui est en cause, c’est une manière de vivre en société.

 

« Que faire pour contraindre le gouvernement à renoncer à son projet de réforme ? »


Jean-Luc Mélenchon. Les partis doivent être à la fois sur le front social avec les syndicats et avoir une action politique spécifique. Pour que la dignité de notre démocratie soit respectée, j’ai proposé, avec d’autres, l’organisation d’un référendum. Je m'aperçois que cette idée fait du chemin. C'est d’autant plus légitime que le président de la République lui-même avait dit qu'il n'avait pas mandat pour toucher à la retraite à 60 ans, puisqu'il n'en avait pas parlé quand il était candidat à la présidentielle en 2007. 

 

« La gauche, unie dans les luttes, peut-elle être crédible sur cette question sans un projet alternatif commun ? »


Jean-Luc Mélenchon. La gauche n'est pas unie: elle est rassemblée derrière les syndicats qui, eux, sont unis sur des consignes communes. Il ne faut pas se bercer d'illusions ni endormir les consciences : on a besoin, au contraire, qu'elles soient en éveil. Les différences entre les partis de gauche ne sont pas anecdotiques. Depuis le début, Martine Aubry affirme qu'elle est à la fois pour la retraite à 60 ans et pour l'allongement de la durée de cotisation. Or, en allongeant cette durée, on ne peut plus parler de retraite à 60 ans pour la plupart des cotisants, qui n'ont pas le nombre d'annuités suffisant pour prétendre partir à taux plein à 60 ans. Quand les Français voteront en 2012, ils devront aussi nous départager sur les durées de cotisations pour l’avenir.

 

« Mais avant 2012, ne peut-on infléchir la politique du Parti socialiste ? »


Jean-Luc Mélenchon. Nous devons, nous le Front de gauche, tenir les deux bouts de la chaîne : la particularité de notre point de vue politique d'une part, de notre radicalité concrète et, de l'autre côté, le devoir d'unité. Mais rien ne doit se faire au prix de passer sous les fourches caudines du PS et d’Europe Ecologie. Oui, la tâche est difficile. Mais nous devons résoudre cette difficulté, et non la contourner. L'unité derrière les syndicats ne doit pas être le cache-misère des turpitudes de la gauche. Nous devons être capables de marier très étroitement le moment politique, le moment social et la vision à long terme. Une stratégie de conquête du pouvoir pour appliquer un programme de radicalité concrète se prépare de longue main. C’est la méthode de la révolution citoyenne que le PG propose. Il faut sans cesse lier tous les aspects de la lutte dans la rue et dans les urnes.

 

« Comment comptez-vous faire vivre le « programme partagé » du Front de gauche, que vous avez lancé à la Fête de l’Humanité ? »


Jean-Luc Mélenchon. Les composantes du Front de gauche vont recenser leurs propositions et celles que le mouvement social met sur la table, avant de les mettre en débat.  Il faudra trouver un point d'équilibre qui permette, par grands thèmes, d'avoir 5, 6 ou 7 propositions essentielles qui dessineront le programme. Mais ce qui est au moins aussi important, en dehors du travail collectif et intellectuel, c'est la capacité de mobilisation des secteurs populaires concernés. Il faut donc être synthétique et précis dans les propositions et, par-dessus tout, être dans l'implication populaire avant pendant et après le programme.

 

« S’il s’agit d’un programme de gouvernement, il devrait donc être discuté avec le PS ? »


Jean-Luc Mélenchon. Rien n’y oblige. Il n’y aura pas de candidat commun avec lui à l’élection présidentielle de 2012. L'essentiel de notre travail doit consister à rassembler le plus de forces possibles sur la ligne de la radicalité concrète que nous proposons pour tirer les Français de l’impasse où la politique de la droite les enfonce. Le Front de gauche doit d'abord avoir une ébauche bien avancée de son programme. Il le mettra en débat partout. Sur cette base nous pouvons constituer des fronts de gauche dans tous les grands domaines impliqués par nos propositions. Par exemple l'éducation, les droits des femmes, la santé. C’est la condition pour ramener au vote des millions de citoyens qui ne se reconnaissent pas dans la tambouille de la gauche hésitante. Il faut donner son temps à cette implantation  et assumer tranquillement la compétition avec le PS et Europe écologie. Nous la mènerons de façon responsable. La victoire de la gauche est à ce prix.

 

« Etes-vous candidat pour porter les couleurs du Front de gauche ? »


Jean-Luc Mélenchon. Une candidature au titre du Front de gauche n’est pas une aventure individuelle. J’ai dit que je m’en sentais capable. Mais je ne m’autoproclame pas.

 

« Que pensez-vous de l’éventuelle candidature d’André Chassaigne, le député communiste ? »

 

Jean-Luc Mélenchon. Il se sent capable comme moi d’assumer ce rude travail. A mes yeux, il en est digne. A nous de savoir  maîtriser le processus, trouver un point d’atterrissage, une méthode pour conclure qui doit aussi être respectueuse de la dignité des personnes, que ce soit pour moi comme pour André.

 

« Etes-vous déterminé à ce que qu’il n’y ait qu’un seul candidat pour le Front de gauche ? »


Jean-Luc Mélenchon. Ma proposition est parfaitement claire et André Chassaigne a fait la même dans le journal « La Montagne » : nous pensons que les composantes du Front de gauche doivent s’accorder pour proposer une candidature commune. Les directions doivent assumer leur responsabilité ! On ne s’en remet pas à je ne sais quelle démocratie directe ou à une assemblée générale des comités. La candidature doit ensuite être soumise au vote des adhérents de chaque composante de l’alliance. André et moi nous ne voulons pas faire durer une espèce d’ambiance type primaires entre nous. Cela peut finir par cristalliser. Nous n’avons rien à y gagner.

Par Sylvie Boussand - Publié dans : Parti de Gauche - Communauté : Résistance 2007
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Mardi 7 septembre 2010 2 07 /09 /Sep /2010 13:13

Ils se foutent de nous !


 
 

assemblee-nationale-2

 


Il n'y a pas si longtemps, le président et sa majorité juraient la main sur le coeur de leur volonté de revaloriser le rôle du Parlement.


Or sur deux textes majeurs, réforme des retraites et loi sur l'immigration, l'intégration et la nationalité, la droite entend passer en force : déclaration d'urgence et passage en commission au pas de course.


Ainsi, le 7 septembre, la commission des affaires sociales prendra moins de 45 minutes pour examiner les nouveaux amendements au texte sur les retraites venant en discussion l'heure suivante.


Le 14 septembre, le texte sur les retraites sera débattu en séance. En même temps, la commission disposera d'une heure en tout et pour tout pour donner un avis sur le projet de loi sur l'immigration. Le tout sans même avoir eu de présentation du texte par le ministre !

 

Pourtant, ce texte ne prévoit pas moins que d'élargir les conditions de retrait de la nationalité et la fin de l'accès automatique à la nationalité française à 18 ans pour les jeunes nés de parents étrangers.


Il est vrai que ces deux textes rencontrent une opposition déterminée dans le pays. Est-ce une raison pour bafouer ainsi les institutions ? Un tel mépris pour les élus de la nation exprime un mépris équivalent pour les citoyens.

 

 

S'ils ne veulent plus écouter les parlementaires, imposons leur la voix du peuple !

 

 

 

Les parlementaires communistes, républicains et du parti de gauche

ont déposé en juin dernier une proposition de loi garantissant

le financement du droit à la retraite à 60 ans.


 Vous pouvez la télécharger au format PDF en cliquant sur l'image ci-dessous.

 

 

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Par Sylvie Boussand - Publié dans : Parti de Gauche - Communauté : Résistance 2007
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Lundi 30 août 2010 1 30 /08 /Août /2010 18:25

Ce week-end, avait lieu dans l'Isère le remue-méninges du Parti de Gauche. Inutile de vous dire quelle partie de l'anatomie des militants était sollicitée… Le Parti de Gauche, partie prenante du Front de Gauche affiche la couleur : de l'ambition, et pas de laisse au cou.

Voici un extrait de 14 mn pour vous faire une idée. Rendez-vous le 7 septembre !

 

Par Sylvie Boussand - Publié dans : Parti de Gauche - Communauté : Résistance 2007
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Lundi 2 août 2010 1 02 /08 /Août /2010 12:52

Retraites : attention, la Commission européenne est à l’affût !

Jeudi, 29 Juillet 2010 - Christophe Ventura © parti de gauche
 
 

commission_europeenne_retraites

 

 

Le 7 juillet 2010, la Commission européenne a publié un livre vert sur les retraites intitulé Vers des systèmes de retraite adéquats, viables et sûrs en Europe. Dans le fonctionnement des institutions européennes, un livre vert ne comporte pas de propositions d'actes législatifs, mais il permet d'amorcer un processus de réflexion/consultation au terme duquel la Commission peut, par exemple, produire un livre blanc (qui contiendra, lui, des propositions concrètes). La date de clôture de la consultation sur les retraites a été fixée au 15 novembre 2010.

 

Le premier objectif de ce livre vert est manifestement de renforcer un bruit de fond favorable aux différentes "réformes" nationales en cours sur les régimes de retraite, aux politiques d'austérité, voire aux programmes de réglementation / développement des services financiers. C'est ce que la Commission appelle « ouvrir un débat européen ».

 

L'essentiel de la « démonstration » du document préparé par les commissaires László Andor (emploi, affaires sociales et inclusion), Olli Rehn (affaires économiques et monétaires) et Michel Barnier (marché intérieur et services) repose sur une instrumentalisation politique et idéologique de plusieurs phénomènes réels, mais qui peuvent appeler d'autres réponses : vieillissement démographique, conséquences de la crise économique et financière, endettement public.

 

Du point de vue des auteurs, ces facteurs combinés doivent aboutir à l'augmentation de l'âge de départ effectif à la retraite, au développement de la retraite par capitalisation et de la mobilité des travailleurs ( flexibilisation accrue du marché du travail).


Dans son introduction, le texte s'appuie sur les déclarations de José Manuel Barroso, faites lors de la présentation de ses « orientations politiques » le 3 septembre 2009. Le président de la Commission affiche la couleur : « Des millions d'Européens n'ont pas d'autre revenu que leur pension de retraite. La crise a montré l'importance de l'approche européenne en matière de régimes de retraites. Elle a démontré l'interdépendance des différents piliers des régimes de retraite au sein de chaque Etat membre et l'importance d'approches commune au niveau de l'UE en matière de solvabilité et d'adéquation sociale. Elle a mis en évidence que les fonds de pension étaient un élément important du système financier ».


Avant d'entrer dans le contenu de ce livre vert, il faut comprendre comment la Commission cherche à « exister » et à « faire exister » l'UE sur la question des retraites. Cette question, en effet, ne fait pas partie des compétences exclusives de l'UE, ni même des compétences partagées avec les Etats. Tout juste des compétences dites d'appui - en l'occurrence la coordination des régimes de Sécurité sociale et la levée des obstacles à la libre circulation des travailleurs.


Mais l'UE a compétence en matière de réglementation du marché intérieur - « qui concerne les retraites »- ou de surveillance des équilibres macro-économiques (« critères de Maastricht ») dans le cadre du Pacte de stabilité et de croissance. Le fil de la pelote est tout trouvé... Il faut cependant ménager les susceptibilités des Etats membres très attentifs au respect, par la Commission, des compétences prévues par les traités. Ce qui explique le sentiment étrange qui se dégage du document : alors que, dans ses constats, il loue les vertus du régime par répartition et déplore les effets des régimes par capitalisation... il finit par concentrer l'essentiel de ses propositions sur le fonctionnement du marché intérieur, le développement du marché assuranciel et une gestion orthodoxe des finances publiques. D'où une conclusion « logique : « Au niveau de l'UE, les systèmes nationaux de retraite sont soutenus par un cadre d'action allant de la coordination politique à la réglementation. Certains thèmes communs doivent être en effet traités de manière coordonnée ; c'est le cas, par exemple, du fonctionnement du marché intérieur, des exigences résultant du Pacte de stabilité et de croissance, ainsi que des réformes des retraites, qui doivent être cohérentes avec la stratégie « Europe 2020 » ».

Parmi les principaux objectifs de cette stratégie se trouvent la question de l'emploi... et celle du marché unique : « L'objectif (...) en matière de taux d'emploi (75 %) nécessite d'atteindre des taux d'emploi nettement plus élevés qu'actuellement dans la population âgée de 55 à 65 ans. » Il s'agit donc d'augmenter l'âge effectif de départ à la retraite...


Autre objectif affiché : « La levée des obstacles qui entravent l'achèvement du marché unique, ce qui peut se faire par exemple en rendant le marché intérieur des produits financiers plus sûrs et mieux intégré et en facilitant la mobilité de tous les travailleurs ». L'UE doit donc consolider le secteur des produits financiers, comme ceux offerts par les fonds de pension. Pour le livre vert, « le fait de compléter le marché intérieur en y incluant les produits de retraite aura, de surcroît, un effet direct sur le potentiel de croissance de l'UE et concourra donc directement aux objectifs de la stratégie « Europe 2020 ».


D'une manière plus générale, il s'agit « de revoir la réglementation des régimes de retraites par capitalisation, de manière à garantir leur efficacité et leur fiabilité ». Du point de vue de la Commission, cette nécessité est rendue plus grande du fait de l'impact de la crise financière sur les acteurs du marché des retraites : « La chute des taux d'intérêt et de la valeur des actifs a affaibli les taux de rendement et la solvabilité des régimes par capitalisation : en 2008, les fonds de pension privés ont perdu 20 % de leur valeur ». Il s'agit, avant tout, de les aider à « surmonter la crise ».

Par le biais du fonctionnement du marché intérieur et de la surveillance macro-économique, la Commission européenne définit donc des domaines d'intervention « européens » possibles dans le champ des retraites.

De quelle manière ? Plusieurs orientations sont proposées :

 

  • Allongement de l'âge effectif de départ à la retraite ;
  • Accroissement des taux d'emploi et de la mobilité des facteurs de production (main d'œuvre et capital) ;
  • Réduction des dépenses publiques ;
  • Développement et renforcement des capacités des régimes par capitalisation ;
  • Développement des régimes complémentaires et d'une offre assurantielle individuelle pour les travailleurs ; instauration d'un régime de retraite privé à l'échelle des Vingt-Sept coexistant avec les systèmes nationaux (« consolidation du marché des retraites ») ;
  • Renforcement de l'efficacité de la réglementation des marchés financiers « compte tenu du rôle croissant des fonds de pension » ;
  • Amélioration de la gouvernance des retraites à l'échelle de l'UE (comparabilité des statistiques, notamment sur les fonds de pension, mise en place d'une plateforme commune de suivi des politiques de retraites) ;

 

On ne sera pas surpris que, dans son livre vert, la Commission n'envisage pas la possibilité d'une fiscalité sur le capital et les revenus financiers pour financer les systèmes de retraites par répartition. Elle ne dit rien non plus de ce que pourrait représenter ce juteux « marché des retraites » pour les fonds de pension...


A ce jour, les gouvernements des principaux pays de l'UE (Allemagne, Espagne, France, Italie...) semblent, sans surprise, avoir reçu positivement cette contribution de la Commission. En revanche, le Royaume-Uni la rejette, dans la mesure où les régimes de retraite relèvent de la seule compétence nationale. Pour sa part, la Confédération européenne des syndicats a manifesté ses inquiétudes.

Par Sylvie Boussand - Publié dans : Parti de Gauche - Communauté : Résistance 2007
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Jeudi 17 juin 2010 4 17 /06 /Juin /2010 00:08

Il est de bon ton chez nombre de nos concitoyens, y compris de "gauche", d'expliquer que, "je me tâte, voter, franchement, je ne sais pas, faudrait un programme…" ou alors "m'engager dans un parti, c'est pas le problème (alors, qu'est-ce que tu attends ?) ce qui me gêne, c'est l'absence de programme…" ou bien encore "ouais, tous les mêmes, à gauche comme à droite".

 

Soit. Si pour certains LE programme est important, je pense qu'ils vont être servi avec le "programme" prévu par l'UMP pour nos retraites ; petite précision : c'est une mise en bouche, le plat de résistance est encore dans les cuisines ! Car si vous pensez avoir tout vu, vous êtes loin du compte ! Porté par la claque capitaliste, envoûté par la scie à la mode "la crise alibi", transcendé par les marchés qui font la moue devant les bilans nationaux, effarouché par des agences de notation qui depuis peu s'autorisent à menacer des états souverains (tu l'as vu ta note ?) et pour faire bonne mesure tout émoustillé par la danse du ventre du Medef, notre Président ne s'arrêtera pas en si bon chemin.

 

Vous voulez un programme ? En voici un bon début, de programme. Sur les retraites. Sur ce qu'il est possible de faire. Il suffit de le vouloir. Car si vous croyez encore que tout est inéluctable, vous avez tout faux. La preuve ? Et bien, lisez maintenant.

 

Le Parti de Gauche a tenu récemment deux forums nationaux, le 4 juin sur la question des retraites et le 12 juin sur les banques. A chaque fois un document de travail envoyé préalablement aux adhérents a été soumis au débat.

 

 

 

 

 

"La retraite c'est fantastique et c'est possible...

Projet du PG pour l'avenir de nos retraites"

nouveau-logo-pg

Document PDF à télécharger en cliquant sur le logo 

 

 

 

 

 

 

Ce document a été enrichi lors des débats du forum du 4 juin, intégrant aussi des amendements proposés par des militants ou comités par mail. N'hésitez pas à diffuser ce document largement autour de vous pour faire connaître nos propositions.

 


 


Par Sylvie Boussand - Publié dans : Parti de Gauche - Communauté : resilience
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