Partager, expliquer parfois, sans prétention, mais en assumant mes opinions,
mes coups de gueule, sur la vie politique locale, nationale, et même internationale… Vachane : libre et indépendante !
C'est le moment ou jamais
Je décide. Je m'engage. Avec Mélenchon, présidons !
Eva Joly, dont on peut difficilement mettre en doute l'intégrité et la pugnacite (bref, une femme comme je les aime), a "décortiqué" l'affaire des paradis fiscaux, de façon bien plus concrète que 20 chefs d'Etats réunis à Londres… Paradis fiscal, enfer social ! Eva Joly par EuropeEcologie
Commençons par le commencement : qu'est-ce que c'est un paradis fiscal ? …/… Les paradis fiscaux sont des territoires alliant secret bancaire et une politique de faible taxation des avoirs. Ce peuvent être des Etats à part entière ou des dépendances d'autres pays (Jersey, îles Caïman,...). Plus précisément, ces territoires répondent à quatre critères: • secret bancaire strict, • pas ou peu de taxes, que ce soit sur les revenus, les bénéfices ou l'immobilier, • grandes facilité d'installation, de création de sociétés, • la loi sur les trusts est très développée. Le secret bancaire n'est pas qu'une "tradition", c'est une obligation établie par la loi. En Suisse, le secret bancaire est inscrit dans la loi (Code civil et Code pénal). Un banquier qui divulgue des informations sur un client risque une peine de prison. L'évasion fiscale n'y est pas considérée comme un crime. Ainsi, un juge français enquêtant sur une affaire d'évasion fiscale en Suisse se verrait refuser d'enquêter en Suisse. Seule la plainte pour fraude fiscale (production de faux documents, escroquerie,...) est recevable. …/… D'après le FMI, le blanchiment d'argent sale représenterait 2 à 5% du PNB mondial, c'est à dire entre 500 à 1500 milliards de dollars. Ces chiffres sont naturellement à prendre avec précaution car il est très délicat d'obtenir ces informations. Par contre, les paradis fiscaux profitent des fonds déposés sur place : les services financiers représentent 15 à 20 % du PIB aux Bahamas comme […]
Nous avons un sérieux problème : en dehors des gesticulations et postures de notre président, pendant un G20 qui vient de se terminer avec le résultat que l'on connaît, c'est à dire, beaucoup de bruit et d'argent dépensé pour rien, les négociations sur l'AGCS, autrement plus importantes et susceptibles d'avoir une incidence sur notre vie quotidienne ont repris depuis le 30 mars. Un G20, sous les objectifs de la presse mondiale, TV, radio, et j'en passe, cela "a de la gueule", et la bise de M. Sarkozy à Madame Obama, alors que M. Obama se contentait de serrer la main à Madame Sarkozy, le petit tailleur rose de Queen of Eternity au milieu des costards noirs, un manifestant pissant le sang après un coup de matraque, voilà qui est autrement vendeur de papiers glacés à venir ! Je pose une simple question : quel est le dernier article d'un journaliste, la dernière brève dans un journal télévisé ayant évoqué ne serait-ce que brièvement cette réouverture des négociations ? Nada. Que dalle. Alors, de trois choses l'une : ou l'AGCS n'existe pas, ou personne n'est au courant, ou il est convenu aux plus hauts niveaux de faire observer le silence. A votre avis, quelle est l'explication la plus plausible ? Merci à l'Internationale de l'Education d'avoir publié cette info sur son site. En voici le texte. [2009-03-11] Reprise des négociations sur l'AGCS Les négociations de l'OMC en vue de libéraliser le commerce international des services, dont l'éducation, devraient redémarrer après […]
L’association Kokopelli, défend le principe du droit pour les populations à utiliser des semences non stériles, pouvant se resemer d'une année sur l'autre, sans passer par le tiroir-caisse des grands de ce secteur. Elle défend également le droit à constituer et conserver une "bibliothèque" de semences de légumes et végétaux anciens, connus depuis la nuit des temps, afin de conserver à l'humanité un patrimoine vivant de bio-diversité aujourd'hui menacée. L'association commercialise des semences bio, et s'est engagée tant en France qu'à l'étranger, dans des programmes de développement et de conservation de ses semences. Mais KOKOPELLI perd ses procès contre les multinationales. Ces partisans d’une agriculture douce et durable pourraient mourir, comme leurs graines encore libres de droits. “La semence, essence même de la vie, est aujourd’hui menacée. 12000 ans de construction collective patiente et réfléchie ont abouti à la création d’un patrimoine végétal, technique et culturel inestimable, commun à toute l’humanité. Cet héritage court aujourd’hui le risque d’être confisqué par une infime minorité”. 885 IL FAUT SAUVER LES SEMENCES KOKOPELLI par latelelibre
MAINTENANT, VOUS SAVEZ. LA VIDÉO CI-DESSOUS VA PLUS LOIN DANS LES EXPLICATIONS, LES TENANTS ET LES ABOUTISSANTS DE L'AGCS. Entretien avec Laurence Kalafatides et Raoul-Marc Jennar à l’occasion de la sortie de leur ouvrage : "L’AGCS. Quand les états abdiquent face aux multinationales". La durée est d'environ une heure : mais ça vaut le coup, séance de rattrapage pour ceux qu'on a voulu laissé dans l'ignorance de l'avenir qu'ON leur prépare. Questions posées par René Balme - Réalisation ViVé Quand les États abdiquent face aux multinationales
AVEZ-VOUS DEJA ENTENDU PARLER DE L'AGCS, (Accord Général sur le Commerce des Services) NÉGOCIÉ EN 2004 PAR LA COMMISSION EUROPÉENNE, SOUS L'IMPULSION DE PASCAL LAMY, AUJOURD'HUI PATRON DE L'OMC ET ANCIEN SHERPA DE JACQUES DELORS ? NON ? C'EST LA QU'IL FAUT COMMENCER A VOUS POSER DES QUESTIONS. Alors que j'étais adjointe à la mairie de Mably (mandat 2001-2008) la ville de Mably, lors d'une délibération adoptée en conseil municipal le 30 janvier 2004, s'est déclarée "Zone hors AGCS". Plus de 800 collectivités françaises ont fait de même, dont la région Auvergne, mais pas (à ce jour) le conseil général de l'Allier. L'Europe, actuellement, est une institution où le véritable pouvoir est exercé par la Commission, et non pas par les députés européens qui seront élus le 7 juin prochain. Posez-vous les bonnes questions, cherchez les réponses. Voici une vidéo qui résume la génèse de l'AGCS. La suite dans un prochain article, avec d'autres sources d'infos sur l'AGCS. Ca_commence_a_fremir par Costantino
J'ai une tendresse particulière pour l'Irlande. Voici mon carnet de voyage, écrit et mis en ligne sur www.blog-trotter.net en 2006. Le festival d'Ennis, c'est fin mai, si cela vous tente… L'Europe, c'est aussi ça, aller à la rencontre de l'autre. Irlande… on en rêvait depuis 1996. "La fille de Ryan", "Un taxi mauve", U2, les spectacles de "tap dance" et la musique irlandaise ! Alors, le 25 mai 2006, départ de Saint-Etienne vers Shannon, via Londres. La voiture nous attends, oups ! le volant, c'est de l'autre côté ! Ennis, co/Clare, pour 4 nuits sur Harmony Road. Coucou Massimo, et merci pour ton accueil à l'Abbey Tourist Hostel, au bord de la River Fergus. Il y a le Festival annuel de musique traditionnelle irlandaise qui se déroule sur 4 jours. Et on est là prêts à en profiter ! Nous suivons nos musiciens préférés de pub en pub, les frenchies sont vite repérés, serait-ce notre accent qui nous trahit ?! Cette simplicité, ces sourires, cette joie de vivre, voilà les Irlandais. On se sent chez nous, chez eux. Les taxis tournent, on fume dehors, il fait doux, et tout le monde est dans les rues ou dans les pubs. Ambiance bon enfant : pas de cris, pas de bagarre, on croit rêver. Bon sang, qu'est-ce qu'on est bien ici ! Restaurant : souvenir extra d'un morceau de bœuf "siloin" qui n'a rien à envier à notre Charollais. "Can we have some bread, please ?". Phrase récurente de français perdus sans leur baguette ! Devient aussi habituel : "Please, two pinte of guinness !" et voilà […]
L'Europe géographique, on connaît. L'Europe politique, on va bientôt nous en parler en boucle avec les Européennes le 7 juin prochain, et les listes de prétendants au parlement européen. Je ne doute pas de la sincérité de certains, de leur envie de travailler à une Europe enfin sociale, enfin équitable, enfin fraternelle, enfin bref, qui serve VRAIMENT les citoyens européens. Au lieu de s'occuper du camembert au lait cru, de nos vins qui doivent rester ce qu'ils sont et non pas se perdre dans un soi-disant "goût" universel (tu parles, plutôt absence de goût universel !) bref, d'empoisonner la vie de beaucoup au lieu de la simplifier. Je doute davantage d'autres prétendants : le scrutin de liste proportionnel à un tour a ceci de pervers que les premiers de liste sont quasi assurés d'être élus, selon bien sûr le "poids" électoral de leur parti. Seules les listes obtenant moins de 5 % des voix n'ont aucun élu. Et comme on n'a pas le droit de rayer ou de panacher (sinon bulletin nul)… nos députés seront élus selon leur place sur une liste, pas selon leur mérite et compétences. Ainsi Rachida Dati n° 2 de l'UMP en Ile de France ira à Bruxelles. Obligatoirement, alors que le vote n'est pas encore fait ! On ne sait pas si l'Europe l'intéresse, mais sa carrière politique et un poste de député européen à plus de 4000 euros par mois + les menus frais, ça ne se refuse pas, surtout quand on passe directement de l'ombre à la lumière ! Et que l'on ne s'est jamais risqué, dans la vraie […]
La Birmanie, sous le joug d'une junte militaire au pouvoir, peine à accéder à une véritable démocratie. Les prisonniers politiques sont nombreux : leur seul tort est bien souvent d'avoir osé exprimer leurs opinions politiques ou civiques en manifestant, ou en diffusant sur le net des critiques ou point de vue sur la situation politique ou sociale de leur pays. AVAAZ lance un appel pour réunir 888 888 signatures afin de demander leur libération : http://www.avaaz.org/fr/free_burma_political_prisoners En cette journée de grève, prenez 1 minute pour les aider !
Les conseils municipaux, temps importants de la vie municipale, sont des rendez-vous réguliers (au minimum une fois par trimestre). Leurs dates doivent être portées à la connaissance de la population : affichage obligatoire à la porte de la mairie, information relayée dans la presse locale. C'est alors que les décisions, même si elles ont été préparées en amont (ce qui n'est pas toujours le cas) sont adoptées par le vote individuel des conseillers municipaux. Les délibérations seront alors envoyées en Préfecture pour validation, et ainsi soumises au contrôle de légalité du représentant de l'Etat. Le compte-rendu détaillé de chaque conseil sera, une fois validé par l'autorité publique, porté aux registres officiels de la mairie, et conservé ad vitam aeternam. Chaque citoyen peut avoir accès à ces documents. Par ailleurs, le compte-rendu de chaque conseil doit être affiché aux portes de la mairie afin que tout un chacun puisse en prendre connaissance. La presse locale pourra aussi le publier, mais là, c'est à leur entière discrétion. Il est bon de rappeler ceci : LES CONSEILS MUNICIPAUX SONT OUVERTS AU PUBLIC Pour autant, les personnes assistant à la séance n'ont pas le droit de prendre la parole, ni d'exprimer de façon ostentatoire un accord ou désaccord quelconque. La sérénité des débats (quand il y en a !) doit être préservée. En cas de troubles manifestes, le maire, qui est de facto officier de police judiciaire, peut demander et exiger la sortie d'un élément […]
Le très sérieux site web www.elysee.fr a mis en ligne un communiqué concernant le budget de l’Elysée pour 2009 Ecrit avec beaucoup de modestie. Budget exemplaire, transparence totale, rapatriement dans le budget des frais supportés POUR l’Elysée par les autres ministères. Bref, un budget global d’un peu plus de 100 millions d’euros. Quasi identique à celui de 2008. Oui, mais… Nicolas Sarkozy voulait son avion : il l’aura. Que le chef de l’Etat Français voyage dans un avion plus moderne, plus économe en carburant, avec un rayon d’action plus important, pourquoi pas. Même si l’on n’a pas voté pour le candidat Sarkozy (ce qui est mon cas) on peut admettre que le Président des Français ait besoin d’un moyen de déplacement plus adapté à sa charge. Lors des déplacements officiels (là, j’ai dit OFFICIELS, pas privés) c’est la France qui est en représentation : Nicolas Sarkozy et son Airbus A330-200 façon Air Force One seront donc l’incarnation de notre pays lorsque cet avion se posera sur un tarmac étranger, sous les yeux du chef d’état venu l’accueillir et sous les applaudissements de la foule en délire (faut pas trop en demander quand même…). Donc, le chef de l’Etat voyagera dans un avion français, acheté d’occasion (pas par souci d’économie, mais parce que pour en avoir un neuf, c’était beaucoup plus long). Les chiffres avancés pour l’achat sont de 100 millions d’euros, et pour l’aménagement spécifique… on ne sait pas encore. Le montant global (achat + aménagement) pourrait […]
Le budget d’investissement va permettre de définir et valoriser les grosses dépenses de la commune : travaux de voiries, d’assainissement, constructions ou gros travaux concernant des bâtiments, achats de biens ou matériels conséquents… On remboursera également avec ce budget les emprunts en cours pour la fraction du capital amorti de l’année. Actuellement, seules les dépenses effectuées en investissement permettent aux communes de récupérer en partie la TVA payée, avec un décalage de 2 ans. Ces dépenses devront être couvertes au centime près par les recettes d’investissement. Comme pour le fonctionnement, le budget doit être en équilibre. Quelles sont les recettes possibles ? Tout d’abord, l’auto-financement total ou partiel quand cela est possible (ce qui veut dire que la commune dégage des excédents importants sur son budget de fonctionnement) ; ensuite, des subventions de l’Etat, du département, de la région, voire de l’Europe. Les subventions perçues le sont au titre d’une dépense précise, par exemple construction d’un local pour les services techniques, et doivent faire l’objet d’une demande préalable, dans la mesure où le type de travaux ou l'achat projeté fait bien parti des compétences de la commune et de son champ d’intervention. Par ailleurs, tout n'est pas éligible à subventions. A noter : la commune ne peut intervenir que sur son propre domaine (interdiction absolue d’intervenir ou d’apporter des financements sur des propriétés ou des opérations privées). […]
a venir lui-même changer les couches... C'est un plaisir de vous faire partager ce morceau de bravoure, le tout avec humour… bravo Monsieur le Maire de Waziers ! Réponse du maire de Waziers à l'Inspecteur d'académie lui demandant d'assurer le SMA lors de la grève du 29 janvier 2009. J'ai bien pris bonne note que dans 4 groupes scolaires les grévistes dépassaient les 25 %. Les services municipaux étant touchés également par le mouvement de grève, n'ayant qu'une seule dame de service à l'école Gambetta qui n'est pas gréviste et au total plus de 90 % du personnel communal absent à cette date, nous sommes donc dans l'incapacité d'assurer quelque service d'accueil que ce soit. Par ailleurs, vous connaissez ma position sur cette loi qui demande aux voisins de régler ses propres conflits de couple ne m'agrée nullement. Mais dans la même optique, je vous saurai gré de bien vouloir m'adresser par retour, une liste d'enseignants, de personnel de l'Education nationale, non grévistes le 29 janvier 2009 et qui pourraient assurer la continuité du service public en venant tenir les guichets de la mairie, fabriquer les repas à la cuisine centrale, mettre les couverts, servir les enfants, faire la vaisselle et le nettoyage. Je pense bien évidemment que vous n'aurez aucun mal à trouver ce personnel compétent pour je puisse assurer la continuité du service public. Dans le cadre du droit d'accueil si j'avais un début de liste à faire et à vous soumettre, je mettrai : - Monsieur l'inspecteur […]
Les impôts locaux comprennent les “4 taxes” : taxe d’habitation, taxe sur le foncier bâti, taxe sur le foncier non bâti et taxe professionnelle. Cette dernière est le plus souvent perçue par le groupement de commune auquel adhère la commune : communauté de communes ou communauté d’agglomération, qui sont des EPCI (Etablissement public de coopération intercommunale). On parle alors de Taxe Professionnelle Unique (TPU) l’EPCI reversant à la commune une attribution de compensation, calculée selon des règles précises. Ces impôts locaux et compensation de TPU ont représenté 40 % des recettes totales de notre commune en 2008. Les subventions, dotations ou compensation venant de l’état et du département 46 %. Les 14 % restant proviennent des revenus des immeubles, droits divers, taxes sur les droits de mutation… L’ensemble de ces recettes doit financer les dépenses de fonctionnement (assurances, eau, chauffage, électricité, éclairage public, fournitures diverses, entretien du matériel, des bâtiments et des terrains, salaires, indemnités élus, subventions ou concours versés aux CCAS, associations, service d’incendie…). Les recettes de fonctionnement doivent également rembourser les intérêts des emprunts souscrits (le capital des emprunts se rembourse en section de dépenses d’investissement, nous verrons cela au prochain article). En début d’année, le budget primitif permet de prévoir les recettes et dépenses à venir pour l’année en cours. La commune doit élaborer un budget de […]
Subventions agricoles