Partager, expliquer parfois, sans prétention, mais en assumant mes opinions,
mes coups de gueule, sur la vie politique locale, nationale, et même internationale… Vachane : libre et indépendante !
C'est le moment ou jamais
Je décide. Je m'engage. Avec Mélenchon, présidons !
Pardonnez leur, car ils ne savent pas ce qu'ils font… Trop facile ! Charité bien ordonnée commençant par soi même, la micro caste dominante multiplie les coups de canif dans le contrat social qui a permis à notre pays, mais oui, de plutôt bien résister ces derniers mois à la soi disante crise. Enrichissement, explosion des profits… quelle crise ? Une crise taillée sur mesure par et pour des spéculateurs et des gestionnaires de fonds de pension et de portefeuilles pour se goberger et écœurer jusqu'à la nausée le moins informé des cul-terreux ? Taisez-vous, gueux, et baissez les yeux ! Assistés maintenus sous perfusion d'aides sociales, vous rendez-vous compte de ce qui vous faites aux finances de votre pays ? NON. Même pas honte. Et quelques points à mettre sur les "i", à défaut de mettre mon poing dans la tronche de quelques uns… Tout d'abord, les assistés, ce cancer des la société française : vous rendez-vous compte, en 2008, une taxe d'un peu plus de 1 % créée pour dépouiller les valeureux et courageux détenteurs de capitaux, de rentes, bref, de bras cassés pour la majorité d'entre eux dont le seul talent est de faire du fric avec du fric, afin de financer ce RSA ? Quelle saignée ! L'an dernier, quasi 1,5 milliard d'euros pris dans leurs poches… un vol manifeste, lâche, de pauvres milliers d'euros coincés dans un placement, qui ne peuvent pas se défendre. Oui mais voilà, toujours en 2010 : "Le RSA-activité a coûté 1 milliard d'euros de moins que prévu. Moins de […]
Au lendemain de la victoire remportée par les peuples libres sur les régimes qui ont tenté d'asservir et de dégrader la personne humaine, le peuple français proclame à nouveau que tout être humain, sans distinction de race, de religion ni de croyance, possède des droits inaliénables et sacrés. Il réaffirme solennellement les droits et libertés de l'homme et du citoyen consacrés par la Déclaration des droits de 1789 et les principes fondamentaux reconnus par les lois de la République. Chacun a le devoir de travailler et le droit d'obtenir un emploi. Nul ne peut être lésé, dans son travail ou son emploi, en raison de ses origines, de ses opinions ou de ses croyances. Tout travailleur participe, par l'intermédiaire de ses délégués, à la détermination collective des conditions de travail ainsi qu'à la gestion des entreprises. Tout bien, toute entreprise, dont l'exploitation a ou acquiert les caractères d'un service public national ou d'un monopole de fait, doit devenir la propriété de la collectivité. La Nation assure à l'individu et à la famille les conditions nécessaires à leur développement. Elle garantit à tous, notamment à l'enfant, à la mère et aux vieux travailleurs, la protection de la santé, la sécurité matérielle, le repos et les loisirs. Tout être humain qui, en raison de son âge, de son état physique ou mental, de la situation économique, se trouve dans l'incapacité de travailler a le droit d'obtenir de la collectivité des moyens convenables d'existence. Extraits […]
Christine Lagarde, été 2007, déclarait : je pense qu'on a le gros de la crise (financière) derrière nous. Après l'intervention financière de l'UE en Irlande : Quant à une possible contagion de la crise irlandaise à d’autres pays de la zone euro comme l’Espagne ou le Portugal, les sources de leurs difficultés ne sont pas du tout du même ordre. Et c'est avec ce genre de sorties (ne parlons pas du vélo, ou des créations d'emplois multipliées par… 50 % !) que l'on se construit une carrure internationale potentielle de patronne du FMI, après avoir œuvré au long court aux intérêts étasuniens… Il faut dire qu'avec la bénédiction d'une Angela Merkel qui déclare sans sourciller : "Il faudrait que dans des pays comme la Grèce, l'Espagne, le Portugal on ne parte pas à la retraite plus tôt qu'en Allemagne, que tous fassent un peu les mêmes efforts, c'est important (…) Nous ne pouvons pas avoir une monnaie commune et certains avoir beaucoup de vacances et d'autres très peu" nous avons là deux facettes de la même médaille : l'une qui enfile les perles de sa bêtise arrogante, l'autre celles de la démagogie de bas étage en fustigeant ces fainéants du sud… Pour mémoire, je rappellerai juste deux choses à Mesdames Merkel et Lagarde, spécialistes auto-proclamées de l'économie de bistrot : 2 079 milliards de dette publique pour l'Allemagne en 2010 (la plus grosse dette de la zone euro), 1 591 milliards pour la France. Autre point commun à nos deux pays hébergeant ces gentes dames : ce sont […]
Après avoir fait la marmotte plusieurs semaines (beaucoup de papier d'alu à plier…) j'avais prévu de faire aujourd'hui mon come-back, sinon réclamé, du moins nécessaire : l'actualité de ces dernières semaines ne pouvant qu'appeler de ma part certains commentaires, qui plus est l'actualité dont on ne parle pas… Et qu'est-ce que j'apprends ? Dominique Strauss-Kahn arrêté aux States ? Bien obligée de réagir : pourtant, le DSK, ce n'est pas vraiment ma tasse de thé, pas plus que ma tasse de Colombien qui trône devant moi… je prends d'ailleurs quelques instants pour le déguster, mon caoua. C'est fait. Bon, revenons à Dominique. Et raisonnons calmement. Un préalable : j'ai horreur, mais alors à un degré absolu, que l'on tape sur qui que ce soit en oubliant la présomption d'innocence. D'un autre côté, au vu de la notoriété du personnage, difficile pour les médias de faire l'impasse sur cette information, et de la livrer au public. Donc, Dominique Strauss-Kahn aurait tenté de violer etc… une femme de chambre au Sofitel de la grosse pomme. Et tout de suite, en écoutant les explications données par les médias, je me demande si ce n'est pas nous qui sommes pris pour des pommes : depuis quand, dans un hôtel de cette catégorie, les femmes de chambre viennent vaquer à leut tâche alors que LE CLIENT EST ENCORE DANS LA CHAMBRE ? Il me semble quand même que la ficelle (si je puis me permettre) est un peu grosse. Que Monsieur Strauss-Kahn soit possiblement agité en dessous de la ceinture, […]
"Qu'est-ce qu'un homme ou une femme qui croie ? Quelqu'un qui veut avoir une raison d'espérer." En ce moment, de par le monde, des centaines de millions d'hommes, de femmes, veulent une raison d'espérer. Ils la veulent si fort, cette raison, qu'ils sont des milliers à avoir perdu la vie à cause de cette espérance. Bien plus que les terroristes kamikazes. Bien plus que les victimes de l'attentat du 11 septembre. Et ce n'est pas sous le sabot d'une religion qu'ils la cherchent, cette raison. En France aussi, nous assistons à cette quête : très clairement, ce n'est pas non plus sous les sabots ferrés de l'UMP, du FN, ou sous les sabots enveloppés de charentaises du PS que cette raison sera trouvée. Ce triumvirat a ceci en commun : sur un scrutin présidentielle ou seuls les deux premiers, y compris avec moins de 20 % des voix exprimées, vont au second tour, il faut faire le plein de voix immédiatement, à n'importe quel prix, au prix de n'importe quelle diatribe mensongère, haineuse, déraisonnable, démagogique, de peurs soufflées à l'oreille et susurrées ab nauseam. Les douze mois à venir vont nous offrir un florilège : sondages coûteux, alors que l'argent manque de partout, démontrant de façon imparable que le second tour est déjà écrit, généreux donateurs se précipitant pour soutenir leur champion (Liliane, prépare les enveloppes !) appels du pied éléphantesques au vote utile immédiat. Appel aux idiots utiles serait plus juste : réussir, vaille que vaille, à imposer un […]
Nucléaire, ça suffit ! « L'avenir est imprévisible », c'est ainsi que le premier ministre japonais qualifie désormais le sort de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi. De fait, depuis le tremblement de terre et le tsunami du 11 mars dernier, personne ne sait comment refroidir les réacteurs en fusion sinistrés. On parle de trois travailleurs gravement irradiés, mais les quelques centaines de travailleurs qui tentent de maîtriser la situation sont également en danger. Les mesures de contamination de la mer près de la centrale, de l'agriculture de la région et de l'eau de Tokyo sont avérées. Et tout cela à 250 km seulement de la ville la plus peuplée du monde. Bref, on peut déjà parler de catastrophe majeure, et il n'est pas exclu qu'elle devienne cataclysmique. Un débat citoyen ! Est-ce le moment de lancer le débat sur le nucléaire ? Oui, nous le pensons. En Italie, les projets de construction sont gelés. En Allemagne, le consensus semble enfin atteint sur la nécessité de sortir rapidement du nucléaire. Bizarrement, il n'y a qu'en France que le débat sur la sortie est qualifié d'inepte, « d'indécent » eut égard aux victimes japonaises, et ceux qui le promeuvent accusés de « jouer sur les peurs et l'irrationnel ». Il faut dire que les intérêts en jeu sont énormes. Le lobby nucléaire a déployé toutes ses cartes : experts du nucléaire nous assurant tous les jours et au mépris évident de la réalité que « Fukushima n'est pas Tchernobyl » et qu'il n'y a pas de risque de […]
Les assistés ne sont pas là où l'on croit L'objectif est simple, la méthode est bien huilée. Le gouvernement cherche à détourner la légitime colère du peuple contre les responsables de la crise et ses conséquences sociales, vers un nouveau bouc-émissaire : les "assistés". Pour Laurent Wauquiez, les allocataires du RSA s'en mettraient plein les poches aux frais de la solidarité nationale, et au détriment de ceux qui travaillent. Diviser les citoyens est en effet plus simple que de mener une politique de l'emploi permettant à tous d'avoir un revenu pour vivre et non survivre. Monsieur Wauquiez propose donc un RSA "avec contrepartie" : conditionner son versement à 5 heures de travaux d'intérêt général, soit disant pour assurer un marchepied vers l'emploi. De deux choses l'une : soit les activités proposées n'ont d'autre utilité que l'obtention du RSA, soit elles sont utiles à la société. Dans le premier cas, la proposition de Laurent Wauquiez peut se résumer ainsi : faire creuser des trous et les reboucher pour punir ces citoyens qui n'ont d'autres choix que de faire jouer la solidarité nationale. Mais si, comme le soutient Monsieur Wauquiez, il est des activités utiles à la société que le marché ne fournit pas, comme l'accueil dans les services publics, la surveillance aux abords des écoles, l'entretien des espaces publics ... alors l'État doit créer de vrais emplois ce qui fera diminuer le nombre d'allocataires du RSA et constituera un véritable marchepied pour l'emploi ! […]
Fête des précaires et du pissenlit ! Le samedi 30 avril 2011, comme chaque fin de mois, ça fera déjà dix jours que nous serons à découvert. Nous sommes salarié-e-s au SMIC, en CDD, en Interim, à temps partiel, en Contrat Unique d’Insertion, stagiaires de longue durée à 30% du SMIC, bac + 5 en Service Civique à 540€ par mois, auto-entrepreneurs, pigistes, intermittents, chômeurs en interim, travailleuses au black au RSA, travailleurs au black, jeunes n’ayant pas droit au RSA, saisonniers, étudiants-salariés… Nous galèrons pour trouver un emploi et un logement, pour payer le loyer. Nous galérons pour remplir le caddie chez ED. Nous voulons vivre, pas survivre. Nous voulons payer des impôts. Nous voulons payer nos restos, aller au ciné, partir en vacances, arrêter de taxer nos parents, avoir le temps et la place pour élever des enfants, nous doucher avec du gel douche bio, manger du filet de bœuf plutôt que des surgelés, aller chez le dentiste pour retrouver le sourire. Notre précarité est une insulte au passé, alors que nos parents et nos grands-parents ont travaillé pour notre accès à l’éducation, à la sécurité sociale, pour le droit du travail, et pour notre liberté. Privés de stabilité et soumis à la flexibilité, notre avenir est hypothéqué. “C’était mieux Avant”, on finit par le croire. Parce que nous refusons cette fatalité, nous ne nous laissons pas abattre par ce manque de perspective. Nous sommes des millions ! On se croise tous les jours dans la rue, dans le […]
Le cumul des mandats électifs, sans lien parfois avec une compétence ou un travail effectif sérieux de l'élu(e) concerné(e) est l'une des causes du désamour de bon nombre de nos concitoyens pour le débat politique, et pire encore, une cause d'abstention. Qui ne connaît pas un ou une élu(e) dont la principale, quand ce n'est pas la seule source de revenus depuis sa sortie de l'école est le montant de ses indemnités ? Le "politique", quand il devient de facto un carriériste, créé de toute pièce et entretient le désavœux citoyen dont il sera pourtant le premier à s'offusquer ! Lors de notre congrès du Mans, en novembre dernier, les délégués du Parti de Gauche ont validé sur ce sujet un chapitre très court de nos statuts, mais parlant quant à notre position sur le non cumul des mandats et leur durée. Le voici. Sur le non cumul des mandats électifs Le Parti de Gauche promeut le non-cumul des mandats électifs. Ainsi, les élu-e-s adhérent-e-s du Parti de Gauche mettent en application : • le mandat parlementaire unique, • le non-cumul entre mandats de conseiller/ère régional-e et conseiller/ère général-e, • le non-cumul entre d’une part un mandat de chef d’exécutif local (maire de commune de plus de 3.500 habitants ou une présidence d’EPCI de plus de 3.500 habitants, de Conseil général ou de Conseil régional) et, d’autre part, une participation à un autre exécutif local. Dans l'hypothèse où un-e adhérent-e du Parti de Gauche souhaite changer de mandat tout en respectant les […]
Texte d'accord du Front de Gauche pour les présidentielles et les législatives Après le très bon résultat du Front de Gauche aux élections cantonales, les trois formations qui le composent se sont réunies pour faire le point de leurs échanges concernant le développement et l'élargissement de leur action, notamment en vue des échéances de 2012. Ils ont adopté un texte sur leurs orientations stratégiques (ci joint) en vue d'un accord global pour les élections présidentielles et législatives. Dans ce cadre, ils poursuivent leurs discussions sur les deux autres volets de leur accord global, celui des législatives et celui du programme partagé du Front de Gauche. Ils s'adresseront sur cette base aux forces de la gauche de transformation sociale et écologique et à toutes celles et ceux qui partagent leurs orientations stratégiques. Ils ont décidé également de l'organisation d'un meeting commun début mai contre "le pacte pour l'Euro" proposé par Nicolas Sarkozy et Angela Merkel et pour une autre Europe. Cet accord comportera au final ce texte « stratégique » et deux annexes : nos principales mesures du programme populaire et partagé et un accord cadre pour les législatives. Les élections cantonales viennent de confirmer le rejet massif de la politique de Nicolas Sarkozy et de son gouvernement. Elles ont aussi confirmé que rien n'est plus urgent que la construction d'une réponse alternative, de gauche, à cette politique. L'abstention massive de nos concitoyen-ne-s a traduit […]
Subventions agricoles