Partager l'article ! RSA : un nouvel enfer pavé de bonnes intentions: Diviser pour mieux régner… la formule, chère à Jules César, est d'act ...
la formule, chère à Jules César,
est d'actualité.
La mise en concurrence des travailleurs aussi d'ailleurs. Privé contre public, hommes contre femmes, jeunes contre vieux, contrats
précaires contre contrats à durée indéterminée… voici le temps venu où le travailleur, pour survivre, devra passer sur le ventre d'un autre travailleur…
Le MEDEF applaudit, l'état cautionne, les sociétés s'engouffrent sur le créneau pour la plus grande joie de leurs actionnaires, les CAF paient (pour l'instant), Sarko exulte, Hirsch pavoise, et l'abbé Pierre se retourne dans sa tombe…
J'exagère ? Si vous le dites…
Le RSA, ça sert à ça, aussi.
Extrait lu sur le blog "de ci de là, me revoilà…" (merci Domi).
A Marseille, le RSA un bélier contre le CDI
© Christophe Deroubaix « L’Humanité » du 26 Juin 2009
Pour le nettoyage de ses foyers, Adoma (ex-Sonacotra) a livré le marché à des régies de quartiers chargées de l’insertion plutôt qu’à des entreprises spécialistes du secteur.
Marseille, correspondant régional.
Ni salariés. Ni chômeurs. Sans droits reconnus, de fait. À Marseille, quarante salariés spécialisés dans le nettoyage font figure de « mutants » du droit social. Leur calvaire a débuté le 12 novembre 2007. Serrures changées, badge d’accès désactivé : ils découvrent ainsi qu’ils sont mis à la porte. Adoma (ex-Sonacotra), dont ils assurent le nettoyage des 28 foyers marseillais depuis de fort longues années, a confié le marché à deux régies de quartiers, la Régie Nord Littoral et la Régie Service 13. Mais ce n’est pas la première fois qu’Adoma change de prestataire (lire ci-contre). L’annexe 7 de la convention collective des entreprises de nettoyage stipule l’obligation de reprendre les salariés des entreprises sortantes. Faisant valoir leur mission d’insertion et leur statut d’association loi 1901, les régies affirment qu’elles ne sont pas concernées par cette disposition essentielle. Adoma, le donneur d’ordres, ne bronche pas. Et voilà comment, depuis dix-huit mois, dans le cadre d’un marché passé par une entreprise détenue à 57 % par l’État, des salariés avec RSA (revenu de solidarité active) , payés entre 500 et 700 euros par mois, ont remplacé des salariés en CDI (rémunérés entre 1 200 et 1 600 euros par mois).
Pour lire la suite, c'est ICI, un excellent blog à
visiter.
Les chiffres du chômage étéient tronqués pour remonter le moral de la population.
Il n'en demeure pas moins qu'effectivement, nous allons vers une précarisation généralisée.
Quand je vois que l'on faisiat un haro sur les 35 H. Et maintenant ?
afin de cueillir des infos fraîches !
A bientôt.
Un petit coucou de la Méditérannée où je me dore la pilule au soleil.
En fait, la plage, j'y vais y faire mon footing à 8 heures du matin, quand à la pilule, on va l'avaler à la rentrée.
J'espère que tu vas bien.
Amitiés du sud
PIPOLIN
Message personnel : jogger le matin à la fraîche, c'est intelligent.
Je n'en dirai pas plus… bises estivales et amicales.
Genre jeux des chaises musicales, chacun son tour, chacun son RSA ?
C'est quand le bonheur ?
D'ici 2012, il ne restera rien mais plus rien du tout de notre social, déjà que maintenant les salariés ne se battent plus pour sauver leurs emplois mais pour partir rejoindre la cohorte des chômeurs SDF avec une indémnité de départ la plus grosse possible.
Les Français sont déjà résignés à redevenir les serfs du MEDEF et consort
C'est nous qui les nourrissons, et pas l'inverse, il faudra bien que l'on s'enfonce ça dans la tête
pour ne plus subir la loi du marché.
C'est cela la dérégulation : on démonte pierre après pierre le mur des acquis. Quand il ne restera plus rien, on se hâtera de gommer au plus vite la vilaine cicatrice qui rappellerait trop aux RSAistes le bon vieux temps où ils pouvaient espérer encore retrouver une véritable activité et non pas se contenter de miettes tombées de la table royale.
Dis-moi, c'est vraiment nous qui sommes le pays des Droits de l'Homme ?
Au quotidien, le combat reste d'actualités ; les acquis sont fragiles,
et doivent être régulièrement et patiemment réaffirmés contre vents et marées.
Pour la marée, cherchez du côté de l'océan, pour le moulin à vent,
cherchez du côté du cap nègre en ce moment !
Me donnes-tu ton accord pour t'inscrire dans mes liens recommandés ?
Cordialement
Lucien
A vouloir exister, le PS a perdu ses racines, sa mémoire, et ses forces vives qui se sont tournées vers
d'autres paradis, sinon fiscaux, tout du moins très artificiels et mensongers.
Tu as mon accord et mes remerciements pour m'inscrire dans tes liens.
Je fais de même si tu veux bien.
Amitiés.
bien d'avoir donné le marché à une assoc d'insertion -
mais oui il y a deux poids - deux mesures !!
et puis le livret A baisse de O.50 !!
et rien ne va plus !!
gare en septembre !!!
bises lady marianne
il faut avoir quand même à l'idée que sous prétexte d'insertion, certains bienfaiteurs des travailleurs
s'en mettent plein les poches avec des vrais salaires de PDG, beaux bureaux, secrétaire et tout le tintouin et font tourner les précaires pour un salaire de misère
avec retour à la case précarité dès la fin du contrat d'insertion…
Dans cet exemple, on voit très clairement l'effet pervers que peut camoufler le RSA
et une utilisation décomplexée des lois.
Moralité : y'en a pas, justement.
Ca me fera toujours marrer " le travailler plus pour gagner plus " de Sarkozy ...avec le temps , on voit ce que c'est devenu ( la crise a bon dos et elle durera comme par hasard jusqu'en 2012 ..celle qui ne devait pas nous atteindre selon Christine ) .. aujourd'hui , il n'est même plus question de salaires , mais de l'emploi tout court , à n'importe quel prix ! ...d'ailleurs , nos experts en com appellent maintenant " le Chômage partiel " par " activité réduite " ...assez fort pour la poignée de veaux qui leur font encore confiance .. c'est vrai qu'un verre à moitié plein, çà fait mieux qu'un verre à moitié vide ! ...
Nous prennent pour des cons ! ...
pris en compte par les politiques, par contre, les salariés se les prennent
en pleine tête sans pouvoir se défendre.
Quel est l'imbécile qui a dit que gouverner, c'est prévoir ?
Prévoir sa réélection ou le maintien de son poste ?
Tant que c'est les petits qui payent les pots cassés…
la moindre des choses était de rendre à César ce qui est à Dominique !