Partager l'article ! Annus horribilis : Bruni & Sarkozy, petite entreprise en crise: Pour le meilleur, et pour le pire. Ascension fulg ...
Pour le meilleur, et pour le pire. Ascension fulgurante, utilisation et manipulation des médias à tous les étages, tentatives de népotisme, trahisons petites et grandes, confusion des genres… STOP !
L'image de notre pays, réputé pour se poser en donneur de leçons au reste du monde, vient encore d'en prendre un coup. L'arroseur arrosé : la petite phrase, au détour de l'interview du 12 juillet dernier concernant les "scandales" imputables à nos voisins de Grande Bretagne, aura fait long feu.
Inutile de revenir sur le feuilleton BETTANCOURT / WOERTH / UMP. Déjà consacrée best-seller de l'été, la série à rebondissement franco-française accouche d'un spin-off, international cette fois, la série L'OREAL / LANCOME / PAULSON / BRUNI SARKOZY.
En avril 2010, le Telegraph révélait dans ses colonnes que John Paulson, un gérant de fond d'investissements ayant réalisé de juteuses plus-values en spéculant lors de la crise des subprimes aux Etats-Unis, s'était engagé à verser pendant 3 ans un montant annuel de 500 000 euros à la fondation de Carla Bruni-Sarkozy.
Rien d'illégal. Mais troublant, pour la première dame de France, épouse du grand moralisateur du capitalisme… c'est bien connu, l'argent n'a pas d'odeur. Car cet argent, si généreusement offert, a été "gagné" sur les larmes et le désespoir de milliers de foyers américains surendettés. Des familles entières, avec femmes et enfants, jetées à la rue après que leur maison eut été saisie… Curieusement, l'empathie affichée pour les malheureux devant les caméras par Madame Bruni-Sarkozy disparaît quand il est question de gros sous.
Avant-hier, 13 juillet, c'est le Daily Mail qui enfonce le clou. Lancôme, une des marques phare de L'Oréal, apparaît dans les rangs des généreux donateurs de la fondation Carla Bruni-Sarkozy en septembre 2009.
Pour le coup, aucun lien avec une spéculation discutable du point de vue "moral". Mais revoilà Liliane Bettancourt, décidément incontournable. Qui aime bien… paie bien. Le Daily Mail, tout en reconnaissant ne pas avoir de chiffre précis à donner, avance la somme de 500 000 livres. Et, de nouveau, plane comme un parfum de trésor et de conflit d'intérêt…
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