Samedi 28 novembre 2009
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Copenhague, c'est bientôt. J'ai signé la pétition demandant des prises de décisions efficaces, rapides. Mais j'aimerai bien ne pas
être prise pour un âne ; je me pose des questions, et suis bien obligée de "croire" les scientifiques, comme beaucoup.
Question : ces derniers sont-ils dignes de confiance ?
Question : la culture de la "peur" à laquelle nous sommes soumis désormais entre-t-elle en ligne de compte dans les propos
alarmistes qui nous sont offerts en pâture ?
Question : l'économie "verte" qui doit sauver la planète et nos emplois est-elle basée sur des faits avérés ou sur un coup de
bluff d'une nouvelle économie libérale repeinte aux couleurs de l'écologie ?
Question : les éco-taxes qui nous sont promises seront-elles appliquées pour nous aider à sauver notre planète, ou pour nous
asservir davantage encore ?
Des e-mails piratés pour discréditer des
climatologues
© LEXPRESS.fr, publié le 23/11/2009 à 12:50 - mis à jour le 23/11/2009 à 12:50
"Des pirates informatiques ont infiltré un serveur de l'université britannique d'East Anglia et publié en ligne plus de dix ans de correspondance entre
chercheurs. Certains échanges jetteraient le discrédit sur les sciences du climat, selon eux. Ce qui n'est pas si évident.
A quinze jours de la conférence de Copenhague, des pirates se sont introduits dans les serveurs de la prestigieuse unité de recherche climatique (CRU) de
l'université d'East Anglia au Royaume-Uni. Le CRU est une institution clé de la recherche climatique au niveau mondial.
Des centaines d'e-mails et autres documents privés, échangés entre des climatologues britanniques et leurs collègues américains ou européens, ont été divulgués
sur Internet, alimentant le débat sur la part d'influence humaine dans le réchauffement planétaire.
Une "astuce" qui fait débat
Relayée par le quotidien britannique The Guardian, l'affaire a embrasé la blogosphère "climato-sceptique", puisque les pirates prétendent détenir des preuves de
tricheries de la part de chercheurs spécialisés dans les sciences du climat. Sur les quelque mille courriels piratés, ils en mettent notamment un en avant, qui comprend une seule expression
qui, sortie de son contexte, peut semer le doute, note The Guardian.
Dans ce message, le directeur du CRU, Phil Jones, s'adressant à son interlocuteur, explique avoir utilisé une "astuce" ("a trick" en anglais) permettant de
"masquer" une divergence, dans certains jeux de données, entre épaisseur des cernes d'arbres et température.
Phil Jones a confirmé dans un communiqué l'authenticité du message, expliquant que le terme terme "astuce" signifiait, "dans un contexte familier",
"quelque chose d'intelligent à faire".
Le CRU se refuse à confirmer l'authenticité des documents volés. Près de 200 mégaoctets de données piratées en tout, qui en disent long sur les violentes
tensions entre chercheurs et sceptiques, qui cherchent à se faire entendre à deux semaines de l'ouverture du sommet de Copenhague."
Pour aller plus loin si vous le souhaitez après avoir vu cette récente photo satellite de l'arctique
Par Sylvie Boussand
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Publié dans : Ecologie
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