Vachane, le blog
Christine Lagarde, été 2007, déclarait : je pense qu'on a le gros de la crise (financière) derrière nous. Après l'intervention financière de l'UE en Irlande : Quant à une possible contagion de la crise irlandaise à d’autres pays de la zone euro comme l’Espagne ou le Portugal, les sources de leurs difficultés ne sont pas du tout du même ordre. Et c'est avec ce genre de sorties (ne parlons pas du vélo, ou des créations d'emplois multipliées par… 50 % !) que l'on se construit une carrure internationale potentielle de patronne du FMI, après avoir œuvré au long court aux intérêts étasuniens… Il faut dire qu'avec la bénédiction d'une Angela Merkel qui déclare sans sourciller : "Il faudrait que dans des pays comme la Grèce, l'Espagne, le Portugal on ne parte pas à la retraite plus tôt qu'en Allemagne, que tous fassent un peu les mêmes efforts, c'est important (…) Nous ne pouvons pas avoir une monnaie commune et certains avoir beaucoup de vacances et d'autres très peu" nous avons là deux facettes de la même médaille : l'une qui enfile les perles de sa bêtise arrogante, l'autre celles de la démagogie de bas étage en fustigeant ces fainéants du sud…
Pour mémoire, je rappellerai juste deux choses à Mesdames Merkel et Lagarde, spécialistes auto-proclamées de l'économie de bistrot : 2 079 milliards de dette publique pour l'Allemagne en 2010 (la plus grosse dette de la zone euro), 1 591 milliards pour la France. Autre point commun à nos deux pays hébergeant ces gentes dames : ce sont les banques françaises et allemandes qui sont les plus exposées en Grèce si un défaut de paiement devait survenir. Mais comme l'a dit Kiki à propos de la Grèce et d'un possible défaut de paiement : ce n'est pas on the table. Que Sarkozy ait laissé entendre exactement l'inverse est un détail. L'état français se fera de nouveau un devoir de prêter à ces banques l'argent qu'il n'a pas. Oui mais une connerie dite en anglais avec un pur accent de la City, ça en jette !
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