Vendredi 22 janvier 2010
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"Pour réduire le déficit budgétaire, une réduction très importante des investissements publics ou une diminution des dépenses de fonctionnement ne comportent pas de risque politique. Si l’on
diminue les dépenses de fonctionnement, il faut veiller à ne pas diminuer la quantité de service, quitte à ce que la qualité baisse. On peut réduire, par
exemple, les crédits de fonctionnement aux écoles ou aux universités, mais il serait dangereux de restreindre le nombre d’élèves ou d’étudiants. Les familles réagiront violemment à un refus d’inscription de leurs enfants, mais non à une baisse graduelle de la qualité de l’enseignement et l’école peut
progressivement et ponctuellement obtenir une contribution des familles, ou supprimer telle activité. Cela se fait au coup par coup, dans une école mais non dans l’établissement voisin, de
telle sorte que l’on évite un mécontentement général de la population."
Extrait des cahiers de l'OCDE - cahier de politique économique n°13
Les premières attaques de nos service publics ne datent pas d'hier. Je rappelle au passage que les services
publics, quelles que puissent être leurs imperfections, sont les seuls à même de répondre de façon équitable à nos droits et à nos besoins essentiels et INALIENABLES de citoyens sous le triple
postulat de liberté, égalité, et fraternité.
Je rajouterai : LAÏCITÉ.
Le déficit budgétaire qui explose littéralement depuis deux ans, la crise fournissant fort à propos un alibi en béton armé, prépare aussi le terrain à des politiques de renoncement bien
"comprises" : privatisons, ouvrons le marché, cela coûtera moins cher à l'état, donc aux contribuables !
Derrière chaque contribuable, il y a un usager. Combien paiera l'usager, et sera-t-il en situation de demeurer "usager" ou devra-t-il renoncer à des droits qui lui étaient acquis auparavant
? Derrière l'état, il y a nous, les citoyens. L'état, c'est nous, mais pour autant, avons-nous encore notre mot à dire ? Derrière chaque grosse société privée, il y a des actionnaires qui
attendent leurs dividendes. Pour eux, la notion d'intérêt général ne saurait soutenir la comparaison avec l'intérêt personnel et immédiat.
C'est de cela dont il s'agit, c'est de cela dont nous parlons, ici. Et dans le document ci-dessous. Nos enfants pourront-ils, demain, recevoir GRATUITEMENT une instruction digne de ce nom, en
lieu et place d'un moins disant éducatif érigé en nouveau modèle pour les classes laborieuses et / ou impécunieuses ? Voulons-nous vivre dans un pays qui se résoudrait à abandonner ainsi les plus
modestes au bord du chemin ? Est-ce l'avenir que nous voulons pour nos enfants ?
En ce qui me concerne, la réponse est NON. Mille fois NON.
Par Sylvie Boussand
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Publié dans : Politique
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Je parie qu'ils ne connaissent pas la réponse.
Dommage que ce ne soit que des déjà convaincus qui lisent ces excellents articles...
Mais nous y arriverons, car comme toi, je ne veux pas que mon petit-fils se retrouve dans une démocratie dénaturée.
Bises à toi
nous y arriverons, je ne sais pas quand exactement, mais nous y arriverons.
Il faut un déclic, la goutte d'eau de trop… mais c'est inéluctable.
Bonne nuit !
Bon week-end.
Bisous.
Bisous Dany
merci pour cette explication !!
je vois bien le problème
l'éducation à deux vitesses -
les riches - les pauvres
le public et le privé *
non et non
l'éducation laique - gratuite et obligatoire !!!
bises Lady marianne
c'est déjà bien entamé, mais en ce moment, ils mettent le grand braquet…
je n'ai pas envie d'un avenir comme ceui-ci pour mon petit-fils et pour tous ceux
qui nous suivront. Quel modèle de société allons-nous leur laisser ?
Bonne soirée.
Nous assistons aux conséquences de la débâcle de la gauche !
Bisous et bon week-end.
et renoue avec les fondamentaux dont certains se sont trop éloignés.
Bon week-end Francine, et grosses bises.
Pour nous, c'est prêcher à des convaincus, mais, nom d'un chien, pourquoi les gens ne prennent pas conscience de tout ceci ?
Bises catalanes
Béa et Lucien
ça viendra, mais il faut rabacher, encore et toujours !
Chaque jour apporte son lot de soucis, de misères, et de cataplasmes Tv sur les maux de nos vies et de notre société… plus facile de descendre la pente que de la monter…
Bonne nuit !