Jeudi 27 août 2009
4
27
/08
/2009
06:50
Luz, une amie blogueuse avec un excellent blog atelier de luz, m'avait fait la remarque que je ne mettais jamais de photos de ma région. Alors, ce matin, après une nuit blanche, voici ce que j'ai
sous les yeux sur le pas de la porte qui donne sur le jardin. Le café est excellent, le chien est sorti, puis rentré et dors de nouveau sur son coussin.
Elle est pas belle, la vie ? OUI JE SAIS. Ne me gâchez pas ces quelques minutes de petit bonheur tout simple…
Une pensée très amicale pour
Luz, la belle andalouse, et pour
Flo, reine en sa cuisine.
Par Sylvie Boussand
-
Publié dans : Le Bouchaud
-
11
Dimanche 7 juin 2009
7
07
/06
/2009
21:59
Le Bouchaud -
Allier
1ère Circonscription
Canton Le Donjon
Région Centre
Inscrits : 184
Votants : 95 (51,63 %)
Exprimés : 91 (49,45 %)
Liste UMP - Nouveau Centre : tête de liste Jean-Pierre Audy 25
voix 27,47 %
Liste Front de Gauche : tête de liste Marie-France Beaufils 12 voix
13,19 %
Liste PS : tête de liste Henri Weber
11 voix 12,09 %
Liste FN : tête de liste Patrick Bourson
9
voix 9,89 %
Liste MoDem : tête de liste Jean-Marie Beaupuy
8 voix 8,79 %
Liste Debout la République : tête de liste Jean Barrat
6 voix 6,59 %
Liste Le Parti de la France : tête de liste Jean Verdon
5 voix 5,49 %
Liste Mouvement Ecologiste Indépendant : tête de liste Michel Fabre 5 voix 5,49
%
Liste NPA : tête de liste Christian N'Guyen
4 voix 4,40 %
Liste Libertas : tête de liste Véronique Goncalves
4 voix 4,40 %
Liste Europe Ecologie : tête de liste Jean-Paul Besset
2 voix 2,2 %
Par Sylvie Boussand
-
Publié dans : Le Bouchaud
-
1
Dimanche 7 juin 2009
7
07
/06
/2009
21:25
Comme dans toutes les villes de France métropolitaine, le bureau de vote a ouvert ce matin à 8 heures. Le Bouchaud compte 183 inscrits sur les listes électorales, et 1 inscrit sur la liste
complémentaire, soit 184 électeurs pour ce scrutin européen.
En milieu de matinée, le taux de participation était légèrement supérieur à 13 %. En début d'après-midi, la participation avoisinait les 34 %. Pour clôturer sur un taux de 51,63 % en fin de
scrutin à 18 heures.
Résultats complets de la commune à 22 heures pour les 20 listes proposées aux électeurs de la région Centre.
Par Sylvie Boussand
-
Publié dans : Le Bouchaud
-
3
Dimanche 15 mars 2009
7
15
/03
/2009
09:59
Les conseils municipaux,
temps importants de la vie municipale, sont des rendez-vous réguliers (au minimum une fois par trimestre). Leurs dates doivent être portées à la connaissance de la population : affichage
obligatoire à la porte de la mairie, information relayée dans la presse locale.
C'est alors que les décisions, même si elles ont été préparées en amont (ce qui n'est pas toujours le cas) sont adoptées par le vote individuel des conseillers municipaux. Les délibérations
seront alors envoyées en Préfecture pour validation, et ainsi soumises au contrôle de légalité du représentant de l'Etat.
Le compte-rendu détaillé de chaque conseil sera, une fois validé par l'autorité publique, porté aux registres officiels de la mairie, et conservé ad vitam aeternam. Chaque citoyen peut avoir
accès à ces documents. Par ailleurs, le compte-rendu de chaque conseil doit être affiché aux portes de la mairie afin que tout un chacun puisse en prendre connaissance. La presse locale pourra
aussi le publier, mais là, c'est à leur entière discrétion.
Il est bon de rappeler ceci :
LES CONSEILS MUNICIPAUX SONT OUVERTS AU PUBLIC
Pour autant, les personnes assistant à la séance n'ont pas le droit de prendre la parole, ni d'exprimer de façon ostentatoire un accord ou désaccord quelconque. La sérénité des débats (quand il
y en a !) doit être préservée.
En cas de troubles manifestes, le maire, qui est de facto officier de police judiciaire, peut demander et exiger la sortie d'un élément perturbateur.
Assister au conseil municipal de sa commune permet de mieux comprendre les décisions prises, d'avoir accès à plus d'informations, et de connaître les prises de position des conseillers
municipaux.
Par Sylvie Boussand
-
Publié dans : Le Bouchaud
1
Dimanche 1 mars 2009
7
01
/03
/2009
20:50
Le budget d’investissement va permettre de définir et valoriser les grosses dépenses de la commune : travaux de voiries, d’assainissement,
constructions ou gros travaux concernant des bâtiments, achats de biens ou matériels conséquents… On remboursera également avec ce budget les emprunts en cours pour la fraction du capital amorti
de l’année.
Actuellement, seules les dépenses effectuées en investissement permettent aux communes de récupérer en partie la TVA payée, avec un décalage de 2 ans.
Ces dépenses devront être couvertes au centime près par les recettes d’investissement. Comme pour le fonctionnement, le budget doit être en équilibre.
Quelles sont les recettes possibles ? Tout d’abord, l’auto-financement total ou partiel quand cela est possible (ce qui veut dire que la commune dégage des excédents importants sur son
budget de fonctionnement) ; ensuite, des subventions de l’Etat, du département, de la région, voire de l’Europe. Les subventions perçues le sont au titre d’une dépense précise, par exemple
construction d’un local pour les services techniques, et doivent faire l’objet d’une demande préalable, dans la mesure où le type de travaux ou l'achat projeté fait bien parti des compétences de
la commune et de son champ d’intervention. Par ailleurs, tout n'est pas éligible à subventions.
A noter : la commune ne peut intervenir que sur son propre domaine (interdiction absolue d’intervenir ou d’apporter des financements sur des propriétés ou des opérations privées).
Pour compléter, un emprunt pourra être effectué ; dans ce cas, le capital emprunté apparaîtra en recette l’année de sa réalisation. Les années suivantes, la recette aura disparu au profit du
remboursement de cet emprunt : remboursement des intérêts en dépense de fonctionnement, remboursement du capital en dépense d’investissement.
Nous avons vu que la règle absolue était l’équilibre des budgets : chaque emprunt réalisé doit être mis en regard de recettes pour son remboursement, tant en fonctionnement qu’en investissement
pendant toute la durée d’amortissement. Une gestion rigoureuse de l’encours de la dette constituée souvent de plusieurs emprunts souscrits et cumulés au fil des ans est indispensable. Si en fin
d’année le budget d’investissement est déficitaire, c’est l’excédent du fonctionnement qui devra couvrir la différence.
Mis en perspective, cela veut dire qu’une gestion approximative des investissements et des emprunts peut obliger la commune à rechercher de nouvelles recettes : le levier des impôts locaux est le
seul que la commune puisse activer, en les augmentant. C’est alors la population qui sera mise à contribution. La question se posera de savoir si les investissements réalisés et générateurs de
hausse de la fiscalité locale ont été judicieux. Elle doit aussi se poser en l'absence de hausse de la fiscalité. Si ce n’est pas le cas, le principe du bien commun pour le plus grand nombre
risque d’être mis à mal :
…"j’ai des enfants, on dépense pour un foyer de personnes âgées et il n’y a pas de crêche… j’ai 90 ans et pas de voiture, et on dépense des fortunes pour un rond-point et une bretelle d’accés
au centre commercial… je suis sportif et il n’y a pas de piscine ou de stade d’athlétisme…"
Il est obligatoire, au moins une fois par an, d’informer la population sur le budget communal. Et souhaitable de l’expliquer : une information claire sur les choix qui sont faits est
nécessaire pour que personne ne se sente lésé ou oublié.
Par Sylvie Boussand
-
Publié dans : Le Bouchaud
0
Derniers Commentaires