Suite de l'article précédent, cette fois, on parle de La Poste.

LA POSTE : LE CASSE DU SIÈCLE
BUTIN ESTIMÉ : 5 À 6 MILLIARDS D’EUROS
VICTIME : CAISSE DE RETRAITE DU PRIVÉ (arrco-agirc)
INSTIGATEUR : CAISSE DE RETRAITE IRCANTEC
COMPLICES : SÉNAT - SYNDICATS - GOUVERNEMENT
Actuellement, les retraites sont au cœur de toutes les préoccupations. Et de toutes les inquiétudes. Au cas où certains
douteraient encore de la volonté délibérée de "plomber" les comptes afin de mieux brader le système par répartition et nous “vendre” le principe de retraite par capitalisation, voici un
exemple de ce dont sont capables de faire ou de laisser faire, dans le dos des travailleurs du secteur privé, certains acteurs qui ont le culot de prétendre les défendre.
Sénateurs, syndicats, partis politiques, EXPLIQUEZ-VOUS !
Les salariés du privé vous demandent des comptes !
“Cinq à six milliards d'euros vont être siphonnés de la caisse de retraite des salariés du privé pour être refourgués à l'Ircantec, le régime des fonctionnaires contractuels et des élus locaux. La raison ? Le changement de statut de La Poste. Un véritable hold-up d'Etat orchestré de main de maître par Christian Estrosi.
La Poste a changé de statut. Et ses employés contractuels, qui dépendaient jusqu'ici de
l'Ircantec, relèveront désormais du régime commun des salariés du privé : l'Arrco-Agirc. Conséquence : les futurs embauchés de La Poste devront s'acquitter de cotisations plus élevées que
celles de leurs collègues pour, plus tard à l'heure de la quille, toucher des pensions plus faibles. Un gros mensonge du gouvernement qui a toujours affirmé que le changement de statut ne
changerait rien pour les employés de La Poste. Mais c'est presque un détail... “(lire la suite ICI).
“L'Ircantec, en effet, considère que,
les nouveaux embauchés de La Poste relevant désormais d'un autre régime, cela lui occasionnera des pertes de cotisations futures. Et comme ses responsables ne font pas dans la dentelle, ils
exigent une indemnisation calculée sur cinquante ans. Autrement dit, l'Ircantec réclame des cotisations sur des employés dont certains ne sont même pas encore nés et, pour cela, "pompe"
sans scrupule le régime Arrco-Agirc, dont les finances sont menacées de déficit à très court terme (dès 2013)…
… Après les élections régionales de mars, le gouvernement a promis une nouvelle réforme des retraites. Étrangement, pour l'heure, il déploie son
zèle pour défendre l'Ircantec, dont les 2,6 millions de cotisants ne sont en fait que des oiseaux de passage : soit parce que des élus perdent leurs mandats soit parce que des
non-titulaires vont dans le privé ou deviennent fonctionnaires…”
(lire la suite
ICI).
“Sauvegarde Retraites dénonce le pillage en règle des caisses de l'Agirc-Arrco
par l'Etat au profit de l'Ircantec, caisse des fonctionnaires contractuels et des élus locaux.
A l'heure où les plus hautes autorités de l'Etat s'affirment résolues à réformer notre système de retraites, Sauvegarde Retraites lève un lièvre énorme : l'Etat organise un pillage en règle des caisses complémentaires des salariés du privé (Cnav/ Agirc-Arrco), dont l'avenir est pourtant loin d'être assuré, afin de "sécuriser" le régime des fonctionnaires contractuels et des élus (Ircantec). Et ce pillage porte sur plusieurs milliards d'euros !
Voici, textuellement, l'engagement qu'a pris le ministre chargé de l'Industrie, Christian Estrosi, devant les parlementaires (Cf. Sénat, JO débat, séance du 8/11/2009, p. 9788) :
"L'Agirc-Arrco versera à l'Ircantec une soulte dont le montant n'est pas encore déterminé. En l'occurrence, il est question de milliards d'euros et de projections démographiques à cinquante ans. Nous ne prenons pas une décision pour les six mois ou les cinq ans qui viennent ! Nous parlons d'une échéance de cinquante ans !…" (lire la suite ICI).Lecteurs et blogueurs, n'hésitez pas à copier cet article et à le diffuser de façon massive !
Assistance à retraite et retraités du privé en danger !
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