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Chère force vive de la nation fakirienne,
Le mercredi 9 novembre, Là-bas si j'y suis et votre journal favori vous invitent à
:
La Nuit des rapaces
le mercredi 09 novembre 2011
à 19 h à la salle Olympe de Gouges
15, rue Merlin, Paris 11ème, métro Père Lachaise
Où sera remis le grand prix du « J'ai tout pris »
On compte sur vous.
Même, pour amener du monde - et faire de cette soirée un moment de lutte contre la Finance.
Depuis la crise, le Programme alimentaire mondial a été divisé par deux : de 6 milliards de $ à 3 milliards. Pendant ce temps, cent fois plus, 680 milliards de $ ont été consacrés à sauver les banques européennes. L’Europe a diminué de 75 % ses aides alimentaires aux plus démunis – de 480 millions à 113 millions. Pendant ce temps, la rémunération des banquiers français a bondi de 44,8% en 2010. Ils mettent des pays à genoux.
Et qui devrait réduire les « déficits » ? C’est nous.
Ce soir-là, on ne va plus se laisser faire. Nous allons mettre des visages sur « les marchés », les sortir de leur paisible anonymat.
On a tous notre rapace préféré.
Un patron, venu planter ses crocs dans la chair de Continental, Moulinex, Renault. Un financier, qui a sucé les bénefs, les carnets de commande, le savoir-faire, et s’est tiré avec la caisse. Un
politique, qui a remis le destin du pays entre les mains de la Bourse. Un journaliste, qui n’a cessé de vanter les bienfaits du marché – contre des « ménages » bien rémunérés.
Nous, notre chéri, c’est Jean-Charles Naouri, PDG de Casino, ancien dirigeant de Moulinex, grand libérateur de la Finance dans les années 80. Qui fuit nos questions en Assemblée générale.
Mais y a de la concurrence, chez ces gens pires ! Gérard Mulliez, Marc Ladreit de Lacharrière, Bernard Arnault, Alain Minc, etc. Tous peuvent prétendre au titre. Tous nos invités viendront présenter leurs chouchous. Ils amèneront sa photo, pour qu’on imprime bien qui c’est. Et ils dresseront le CV de leurs forfaits.
Au « ouhouh-mètre », vous désignerez le plus pire.
Y a un autre enjeu, aussi. Plus personnel. Pour nos incursions parmi ses actionnaires, Jean-Charles Naouri nous a intenté deux procès. Un contre Fakir, l’autre contre Là-bas si j’y suis. Avec 80 000 € de réclamés dans chaque affaire. L’objectif, c’est de nous faire taire. Qu’on n’y revienne plus, dans ses AG. Qu’on ait trop peur. Mais nous n’avons pas peur, ni de lui ni des autres. Parce qu’on sait que vous êtes là, derrière nous, en masse, pour nous soutenir.
Entrée libre et gratuite. Venez nombreux. Parce qu’à la fin...
Vous avez une heure de libre ? Parfait, installez-vous confortablement, préparez-vous un café, et ouvrez grand vos oreilles : vous allez enfin comprendre ce que veut dire le mot "dette". Si pour vous il est synonyme de privation, de honte, de mal vivre, d'avenir compromis, vous comprendrez que pour d'autres, le mot dette est une promesse tenue de profits scandaleux, déconnectés de toute réalité, d'impunité totale récompensant l'irresponsabilité, et d'opulence partagée sur le dos des états et des peuples. Sur votre dos. Sur notre dos. Triple buse, comment cela se traduit-il en note d'agence de notation ?
A partager sans aucune modération, à visionner entre amis, militants, pour s'affranchir de la pensée dominante qui voudrait que ce soit "de notre faute". Un grand coup de chapeau à l'association Réséda* qui a fourni ce travail. Après cela, j'espère que vous saurez quoi répondre aux chantres des vertus du marché qui se régule si bien : ALLEZ VOUS FAIRE FOUTRE ! Et quant aux traders qui vivent "honnêtement de leur travail", s'il en passait un par ici, j'aimerai assez qu'il développe une argumentation pour nous expliquer en quoi les propos et analyses tenus dans ce film sont faux : J'ATTENDS !
* : L'association Réséda est composée de quelques journaliste indépendants indignés de la manière dont la "grande" presse
rend compte de la crise du système bancaire, monétaire et financier. Elle a donc décidé de monter une série de vidéos à partir de personnalités non "orthodoxes", afin de mieux comprendre la
situation actuelle.
Pour plus d'informations, écrivez à : reseda.association(at)laposte.net
« L'avenir est imprévisible », c'est ainsi que le premier ministre japonais qualifie désormais le sort de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi. De fait, depuis le tremblement de terre et le tsunami du 11 mars dernier, personne ne sait comment refroidir les réacteurs en fusion sinistrés. On parle de trois travailleurs gravement irradiés, mais les quelques centaines de travailleurs qui tentent de maîtriser la situation sont également en danger. Les mesures de contamination de la mer près de la centrale, de l'agriculture de la région et de l'eau de Tokyo sont avérées. Et tout cela à 250 km seulement de la ville la plus peuplée du monde. Bref, on peut déjà parler de catastrophe majeure, et il n'est pas exclu qu'elle devienne cataclysmique.
Un débat citoyen !
Est-ce le moment de lancer le débat sur le nucléaire ? Oui, nous le pensons. En Italie, les projets de construction sont
gelés. En Allemagne, le consensus semble enfin atteint sur la nécessité de sortir rapidement du nucléaire. Bizarrement, il n'y a qu'en France que le débat sur la sortie est qualifié d'inepte, «
d'indécent » eut égard aux victimes japonaises, et ceux qui le promeuvent accusés de « jouer sur les peurs et l'irrationnel ». Il faut dire que les intérêts en jeu sont énormes. Le lobby
nucléaire a déployé toutes ses cartes : experts du nucléaire nous assurant tous les jours et au mépris évident de la réalité que « Fukushima n'est pas Tchernobyl » et qu'il n'y a pas de risque de
contamination ; patron d'EDF qui envoie à tous ses salariés un message expliquant qu'en France les centrales ne sont pas construites sur des zones sismiques à risque et qu'elles pourraient
résister à des tremblements de terre deux fois supérieurs à ceux mesurés en France depuis 1000 ans. Comme si l'on avait des instruments de mesure des séismes d'il y a 1000 ans ! Tout cela avec la
complicité des grands médias, qui expliquent au 20 heures que, de toute façon, sortir du nucléaire est impossible chez nous. Un tel déploiement serait presque risible si l'on n'avait affaire à
une catastrophe humaine aussi terrible.
Le Parti de Gauche a, dès le début de la tragédie, fait part de sa solidarité pleine et entière avec le peuple japonais et
les travailleurs de la centrale qui mettent leur vie en danger pour éviter le pire. Il demande d'engager en France un véritable débat, sérieux et argumenté, sur la sortie progressive du nucléaire
et la nécessaire transition énergétique, débouchant sur un référendum.
Planifier la sortie du nucléaire, maintenant
Les risques de catastrophe nucléaire dont la probabilité ne pourra jamais être réduite à zéro, et dont les conséquences
peuvent être désastreuses, justifient l'application du principe constitutionnel de précaution. La filière nucléaire et sa contribution au mix énergétique français présente largement plus
d'inconvénients que d'avantages : conditions inacceptables d'extraction dans les mines d'uranium (au Niger notamment), problème des déchets radioactifs à durée de vie longue non réglé,
investissements financiers colossaux au détriment de la recherche dans les énergies renouvelables, dégradation des conditions de sécurité dans les centrales liées à la privatisation et à la
logique capitaliste du recours à la sous-traitance. Même les prétendus avantages comme la contribution à la lutte contre l'effet de serre sont abusifs. Rappelons que l'électricité nucléaire ne
représente que 17% de l'énergie française consommée. L'indépendance énergétique de la France ? Nous restons dépendants des fossiles à 75% et nous importons 100% de l'uranium !
Voilà pourquoi nous appelons à la sortie progressive du nucléaire par la planification écologique. Nous demandons
immédiatement la fermeture de la centrale de Fessenheim et de tous les réacteurs présentant le moindre risque de dégradation de leur sûreté du fait de leur âge ou de leur localisation (zones
sismiques, inondables...). Nous nous battons pour un audit public sur les risques sismiques et d'inondations pour les centrales françaises et le centre de recherche nucléaire ITER à Cadarache.
Nous voulons l'arrêt de tous les projets d'EPR et un moratoire sur tous les centres de stockage des déchets nucléaires.
Nous nous prononçons clairement pour le non renouvellement des centrales actuelles, soit une sortie progressive qui sera
achevée aux environs de 2040. Lors du forum du PG sur la transition énergétique en décembre 2009 l'idée d'élaborer, en parallèle, un scénario officiel de sortie d'urgence en cas de crise a été
avancée. Il est en effet techniquement possible de fermer toutes les centrales nucléaires en quelques années, même si les conséquences économiques sont plus lourdes. Concernant la fusion
nucléaire, le débat de la poursuite ou non de la recherche fondamentale reste à trancher, il est en revanche exclu que cette question serve d'alibi pour ne pas remettre en cause notre frénésie
énergivore.
Negawatt
Lors du choc pétrolier des années 60 et 70 la France a su opérer un tournant énergétique en développant le parc nucléaire.
Elle doit pouvoir opérer un virage d'une égale ampleur en programmant la sortie du nucléaire en fin de vie de ses centrales, grâce à la combinaison gagnante : sobriété énergétique + efficacité
énergétique + développement des renouvelables. Ce scénario appelé Negawatt a été proposé par des experts et ingénieurs indépendants. Il montre que la sortie du nucléaire est possible en 30 ans et
permet de diviser par 4 nos émissions de gaz à effet de serre d'ici 2050. Il s'appuie sur une baisse de 50% en 30 ans de notre consommation d'énergie grâce à une évolution des usages de l'énergie
(notamment dans le domaine de la mobilité), l'abandon des usages inutiles comme l'éclairage publicitaire, l'utilisation d'appareils ou process moins énergivores à service égal, ou encore un vaste
plan de rénovation thermique des bâtiments. Pour les besoins d'énergie restants, Negawatt s'appuie sur des scenarii de développement des énergies renouvelables.
Ce scénario doit certainement être affiné. C'est l'objet de la planification écologique. Elle permettra de fixer, après un
débat associant usagers, chercheurs, syndicats et associations, les grands objectifs de la transition énergétique et d'orienter la politique l'industrielle et l'économique. Mais ce n'est possible
qu'à plusieurs conditions. D'abord, faire revenir l'énergie dans le giron public, par la nationalisation d'EDF-GDF et de Total, dont les orientations seront contrôlées par les citoyens. Ces
centrales existent, on ne peut les laisser aux mains de logiques actionnariales et capitalistes qui poussent à la surconsommation énergétique et à la recherche de profits au mépris de la sécurité
des travailleurs et des citoyens. Ces logiques poussent à la captation de CO2, aux gaz de schiste, à l'exploitation pétrolière et nucléaire plutôt qu'à la transition et aux renouvelables. Il
faudra également accompagner cette transition énergétique par une relocalisation de la production et une économie du territoire. Cela demande non seulement du volontarisme politique, mais aussi
une vision de long terme.
"Notre ministre Mme Bachelot a validé l'ordonnance Ballereau du 15.01.2010 ; les conséquences sont
catastrophiques...
Au plus tôt en 2013 et au + tard en 2016, les laboratoires d'analyses médicales de proximité, VOTRE laboratoire et tous les
autres auront probablement DISPARU au profit d'USINES à analyses (une par département pour les départements qui le "méritent"; pour les départements les + ruraux il faudra faire un peu + de
route...).
Pourquoi ?
Et bien en vertu d'une ordonnance parue en 2010 qui livre le "marché" de l'analyse médicale aux FINANCIERS du CAC
40...
Parmi ces groupes financiers qui ont déjà largement entamé les rachats massifs de labo, figurent des assurances de santé
privées, peut-être la vôtre, qui auront ainsi accès à vos données médicales et pourront "personnaliser" vos factures...
Il y a une solution pour s'opposer à ce scandale : FAIRE CIRCULER massivement et SIGNER cette pétition :
http://www.touchepasamonlabo.com/php/index.php
106 373 signatures d'internautes à ce jour ; c'est peu dans l'absolu mais au vu de la discrétion de cette ordonnance, c'est
beaucoup !
C'est parce que très peu de gens sont au courant que cette réforme peut passer ; il faut donc la REVELER au grand jour
:
DIFFUSEZ CE MESSAGE, DIFFUSEZ LE LIEN DE LA PETITION :
http://www.touchepasamonlabo.com/php/index.php
SIGNEZ ET FAITES SIGNER !!!"
Cordialement.
Annie Vatré
Médecin biologiste
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Ligue des Droits de l'Homme
Fédération du Rhône
5 place Bellecour
69002 Lyon
ldh.rhone@gmail.com
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